définitions, dangerosités et sites drogues

Etat des lieux chez les personnes âgées
Les premières sociétés pharmaceutiques sont aussi parmi les plus grandes entreprises criminels dans le monde, et ils ne sont vraiment rien de plus que les trafiquants de drogue en cols blancs.
« ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. Du fait de leur très grande puissance, certains stupéfiants de synthèse, disponibles sous forme de médicaments délivrés sur ordonnance, présentent même un risque de surdose plus élevé que l’abus de drogues illicites”
Les antidépresseurs, inducteurs de suicides, d’addictions relativement rapides, restent abondamment prescrits et remboursés malgré leur échec thérapeutique quasi constant.
informations
Professeur peter Gotzsche
Un neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l’influx nerveux
contrôle la production de la grande majorité des « drogues légales » de la planète.
« les effets des drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant »
santé canada
Le terme scientifique pour une drogue est « un psychotrope ». L’effet d’un psychotrope est d’agir sur le fonctionnement du cerveau.
antidépresseurs, lsd, barbituriques, cocaïne, nicotine, neuroleptiques, chloroforme, opium, codéïne, benzodiazépines, ritaline, amphétamines…
Certains antidépresseurs inhibent la monoamine oxydase, enzyme de dégradation des médiateurs responsables de la régulation de l’humeur.
« En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament « 
Le syndrome de sevrage est l’un des indicateurs d’un syndrome de dépendance. Il s’agit également de la caractéristique essentielle de la «dépendance», sous son acception psychopharmacologique plus limitée.
«la dépendance physique se définit comme l’apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue».
“En outre, ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement.
Tout produit amenant à une dépendance physique ou psychique peut être qualifié de drogue
Ces produits, autrefois appelés « drogues », correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui
Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques
Une escalade médicamenteuse, à l’insu du patient
Enfin, des drogues de synthèse mimant plus ou moins les substances naturelles ont été élaborées au début du vingtième siècle.
Les produits neurotoxiques
« Il y a une étrange analogie entre les opiacés, tranquillisants et somnifères du « tox » et ceux pris en routine par nos patients réputés «normaux » « 
La drogue est partout elle est déjà pratiquement légalisée, elles coulent à flot et inondent le marché, cannabis, cocaine, crak, sans parler des produits de l’industrie pharmaceutique comme la ritaline qui est encore plus toxique que la coke et tous les psychotropes avec son cortège d’horreur, gamins perdus, sans repère hors tous système car incapable d’attention, des larves alors qu’ils ont parfois même pas 12 ans, dernière les drogues sont donnés aux enfants soldats comme on le voir dans ce rapport parlementaire canadien. Rapport que je conseille à quiconque veut comprendre l’ampleur de la richesse que l’on peut accumuler avec ses drogues, une arme de destruction massive.
Qui sont les vrais dealers de drogues?
Le classement des médicaments psychiques en ordre décroissant comme je l’ai fait plus haut pour les drogues illégales, en premier lieu sont 1) les médicaments antipsychotiques, qui sont généralement si invalidants et toxiques qu’ils ont été démontrés pour causer la mort précoce [6, 7, 46, 47]. Deuxièmement, 2) les antidépresseurs, qui partagent de nombreux effets toxiques avec les antipsychotiques et provoquent souvent une augmentation des pensées suicidaires et des suicides achevés, ainsi que des homicides par rapport aux placebos [6, 7, 19]. Voici 3) les stimulants du méthylphénidate (Ritalin) et du type amphétamine (qui sont presque tous des amphétamines d’une sorte ou d’une autre). Ensuite 4) les sédatifs benzodiazépines ( «benzos») dont les principales toxicités sont la sédation excessive et l’engourdissement émotionnel (similaire aux antipsychotiques et antidépresseurs) et probablement le syndrome de sevrage le plus douloureux de toutes les drogues légales et illégales pour la plupart des gens. Ensuite, 5) les anti-convulsivants, savamment appelés «stabilisateurs de l’ humeur» à des fins de marketing, même si elles ont peu à voir avec l’ humeur et ils provoquent souvent de nombreux effets toxiques et un retrait souvent douloureux [6, 34].
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« Les drogues psychiatriques sont beaucoup plus dangereuses que les drogues illégales »
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Principes des addictions psychiatriques et négationnisme médical

Principes des addictions psychiatriques
11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].
Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible…
Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs toxicomanes, à long terme
Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau
C’est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c’est complètement faux. Nous n’avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n’ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
« Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux
psychiatrie mortelle et déni organisé grand forma
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Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
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Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu’ils devraient guérir et mise en garde

« Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu’on leur donne »

Les médicaments psychiatriques sont beaucoup plus dangereux que vous ne l’avez jamais imaginé !

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Tramadol / Nobligan, Tiparol, Topalgic, Tradolan, Tramal, Ultram, Ixprim

Un syndrome de sevrage monumental. Le vrai syndrome de manque du drogué privé de son produit. Boule d’angoisse permanente dans l’estomac, 5 nuits totalement blanches, à sauter de douleur, d’anxiété, d’irritation, de stress, d’envie impossible de s’endormir et de se calmer. Gêne respiratoire, impression d’étouffer, une véritable samba dans le lit, sans position calmante ! 10 jours après, les nuits ne sont pas encore normalisées.
Pour l’interdiction du tramadol
Le tramadol (Nobligan, Tiparol, Topalgic, Tradolan, Tramal, Ultram, Ixprim) est un antalgique central développé par la firme allemande Grünenthal GmbH. On le classe dans la catégorie des antalgiques de niveau 2, catégorie comprenant la codéine et le dextropropoxyphène. Il agit sur le même type de récepteur que la morphine, c’est un agoniste des récepteurs morphiniques. Il a un pouvoir analgésique légèrement plus fort que la codéine (50 mg de tramadol équivalent à 10 mg de morphine). De plus, contrairement à cette dernière, le tramadol est disponible sans paracétamol et à des dosages plus élevés que la codéine. C’est pourquoi on le classe comme antalgique de palier II.b.
Le tramadol est une molécule racémique qui possède deux mécanismes d’action :
évogyre : inhibe la recapture de la noradrénaline (donc les voies descendantes du contrôle de la douleur) ;
dextrogyre : agoniste µ et inhibe la recapture de la sérotonine (5HT)
C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).
Pire que le Di-Antalvic qu’il est censé remplacer, ce médicament entraîne des effets secondaires graves et une accoutumance.
Le Tramadol, un médicament qui remplace le Di-Antalvic, aurait des effets secondaires importants. Cet antidouleur provoquerait notamment une forte addiction,
Le Tramadol, remplaçant du Di-Antalvic, inquiète l’Afssaps. Il causerait une forte dépendance. afp.com/Philippe Merle Les autorités françaises de contrôle du médicament ont placé le Tramadol sous surveillance. Présente dans une vingtaine de médicaments, la molécule serait à l’origine d’une très forte dépendance.
je voulais souligner la dangerosité du tramadol, en général et essentiellement chez les personnes âgées.
Le Tramadol, un médicament qui remplace le Di-Antalvic, aurait des effets secondaires importants. Cet antidouleur provoquerait notamment une forte addiction, révèle ce mercredi Le Parisien.
Nous avons ainsi voulu parler aujourd’hui de deux médicaments opiacés, la codéine (neo-codion, dafalgan et efferalgan codeiné, Tussipax, padéryl, etc) et le tramadol (Ixprim, Zumalgic, topalgic, contramal, zaldiar, etc). Ils ne font pas de bruit, mais de plus en plus de personnes parlentt de leurs difficultés avec ces substances sur  le forum Psychoactif (forum vendu aux médecins et aux labos !) d’où nous avons extrait les témoignages ci-dessous. Ces opioïdes, analgésiques de niveau II, sont d’accès facile, en vente libre pour la codéine et prescrit facilement par les médecins pour le tramadol (comme pour les règles douloureuses ou les douleurs dorsales par exemple).
A Ouagadougou, de plus en plus de travailleurs pauvres consomment ce puissant antalgique pour affronter les longues journées et la chaleur étouffante.
Tramadol en Afrique de l’Ouest ces dernières années[4]. Entre février et octobre 2012, 24 conteneurs transportant près de 130 tonnes de ce produit ont été interceptés au Bénin, au Ghana, au Sénégal et au Togo. Deux ans plus tard, en 2014, les services mixtes de contrôle portuaire de Cotonou (Bénin) et Tema (Ghana) saisissaient plus de 43,5 tonnes. Ces saisies, si elles se concentrent dans les ports du golfe de Guinée, sont loin de s’y limiter. En janvier 2016, la police nigérienne découvrait 7 millions de comprimés[5], une prise record dans un pays considéré comme la principale destination des comprimés déchargés au Bénin ou au Ghana mais où les saisies sont généralement de faible ampleur.


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Kétamine

La kétamine fait cesser l’activité des neurones qui amènent aux cerveau les informations de l’extérieur. On ne voit plus rien, on n’entend plus rien, on ne sent plus rien, mais on reste éveillé. Alors le cerveau se met à générer lui-même des images, des sons, des sensations. On peut « voir » n’importe quoi : des personnes qu’on a connues, des paysages, Dieu…
« Avant que la kétamine puisse être recommandée en pratique clinique contre la dépression, une recherche approfondie est nécessaire pour comprendre comment utiliser de manière optimale », a-t-il déclaré.
Commercialisée depuis plus de vingt-cinq ans sous forme d’ampoule de kétalar, la kétamine est un agent anesthésique très utilisé dans les services médicaux et vétérinaires. Administrée par voie intraveineuse ­ elle n’a alors aucun effet toxique ­ elle endort un cheval, permet à un anesthésiste de changer les pansements d’un grand brûlé, vient au secours des médecins d’ONG qui opèrent en Afrique sans chirurgie lourde. Effets secondaires: des effets hallucinogènes et des visions au réveil.
Il vendait de la kétamine, un anesthésiant pour animaux, à des clients qui l’utilisaient pour ses effets hallucinogènes. Un pharmacien parisien de 58 ans a été condamné hier par la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris à payer une amende de 4000 € pour vente de produits vétérinaires détournés de leur usage
La kétamine est un produit anesthésiant humain et vétérinaire (anesthésiant pour chevaux …) proche du PCP (attention le PCP est plus dangereux !)
Anesthésique général non barbiturique d’action rapide
La kétamine est utilisée dans la prise en charge d’anesthésies générales.
Déjà étudiée pour ses potentiels bienfaits contre la dépression ou la dépendance à l’alcool, la kétamine pourrait aussi permettre de soigner les migraines incurables.
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les thymorégulateurs, régulateurs d’humeur, lithium…

stabilisateurs de l’humeur: Lithium, Lamictal, Equetro et Depakote
Le lithium est le plus ancien et donc plus étudié. Il provoque la mémoire permanente et la dysfonction mentale, y compris la dépression, et une baisse globale de la fonction neurologique et la qualité de vie. Il peut en résulter dilapidation neurologique sévère de démence, un effet indésirable désastreuse appelé «syndrome de neurotoxicité irréversible de lithium-effectuated » ou SILENT. L’exposition de lithium à long terme provoque également des troubles cutanés graves, l’insuffisance rénale et l’hypothyroïdie. Retrait de lithium peut causer des épisodes maniaco-comme et la psychose. Il est prouvé que Depakote peut provoquer une croissance cellulaire anormale dans le cerveau. Lamictal a de nombreux dangers, y compris les maladies mortelles impliquant la peau et d’autres organes. EQUETRO cas de troubles de la vie en danger peau et supprime la production de globules blancs avec le risque de décès par infections. Retrait de Depakote, Lamictal et Equetro peut provoquer des convulsions et la détresse émotionnelle
lithium
Le lithium « est un métal toxique avec aucune fonction connue dans le corps …. elle interfère avec la transmission nerveuse, en général, ce qui ralentit les réponses au cerveau. »
« Conformément à ses effets toxiques sur le système nerveux, le lithium provoque un tremblement de 30-50 pour cent des patients. Tremblements peuvent être un signe d’avertissement de toxicité grave imminente du cerveau, en particulier si elle se produit avec d’autres signaux de danger, comme la mémoire dysfonctionnement, concentration réduite, ralentissement de la pensée, confusion, désorientation, difficulté à marcher, troubles de l’élocution, une vision floue, des bourdonnements dans les oreilles, des nausées, des vomissements et des maux de tête. Douleurs musculaires et des tics, faiblesse, léthargie et la soif sont d’autres signes communs de toxicité du lithium. Dans les derniers stades de la toxicité du lithium, le patient peut devenir délirant et succomber convulsions et un coma études EEG indiquent un ralentissement anormal des ondes cérébrales dans une partie importante de patients régulièrement traités par lithium;.. l’état s’aggrave avec une toxicité «  (Pour une information complète voir le texte médical du Dr Breggin Brain désactivation traitements en psychiatrie Second Edition .)
Lithium : Les intoxications aiguës, erreur de prise ou intoxication volontaire le plus souvent, peuvent entraîner le décès par défaillance cardiovasculaire et des complications neurotoxiques pouvant donner des séquelles irréversibles (démences, neuropathies diverses).
Les intoxications chroniques, observées lors de traitements mal contrôlés ou d’affections intercurrentes entraînant une diminution de son éli mination rénale, entrainent des troubles gastro-intestinaux à type d’anorexie ou de troubles du transit, des troubles neurologiques avec des symptômes évoquant la maladie de Parkinson et p arfois des convulsions et un coma, des troubles cardiovasculaires tels que des myocardites ou des troubles du rythme, des troubles rénaux avec une insuffisance rénale, au niveau endo crinien on décrit des troubles affectant la thyroïde, la régulation calcique et la glycémie, su r le plan hématologique on peut observer des leucocytoses et même des anémiques aplasiques, enfi n sur le plan cutané on peut observer des psoriasis, de l’acné, ou des angio- oedèmes.
LE LITHIUM
On dit que le Lithium peut aider les gens dont l’humeur change périodiquement de très joyeuse à très mauvaise. Les psychiatres appellent cela le trouble maniaco-dépressif  ou maladie bipolaire. Le lithium fut décrit pour la première fois comme un médicament psychiatrique en 1949 par le psychiatre Australien, John Cade. Selon un traité de psychiatrie:  “Pendant qu’il faisait des expériences sur les animaux, Cade remarqua, presque par hasard, que le lithium rendait les animaux léthargiques, ce qui lui donna l’idée d’administrer cette substance à plusieurs patients psychiatriques agités. ” Selon ce traité: “ce fut un moment clé dans l’histoire de la psychopharmacologie” (Harold I. Kaplan, M.D. & Benjamin J. Sadock, M.D., Clinical Psychiatry (Psychiatrie Clinique), Williams & Wilkins, 1988, p. 342).  Mais si vous ne voulez pas être léthargique, prendre du lithium serait d’un avantage douteux.  Un supporter du lithium comme thérapie psychiatrique admet que le lithium cause : “un sentiment plutôt dépressif , généralement léthargique”. Il appelle ça, “la léthargie standard” causée par le lithium. (Roger Williams, « A Hasty Decision? Coping in the Aftermath of a Manic-Depressive Episode », American Health magazine, Octobre 1991, p. 20). De la même manière, un membre de ma famille fut diagnostiqué comme maniaco-dépressif  et on lui donna une ordonnance pour du carbonate de lithium.. Il me confia, des années plus tard, “Le lithium me protégeait de mes hauts mais pas de mes bas. ” Cela, ne doit pas être une surprise qu’un médicament induisant la léthargie ait cet effet. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les psychiatres affirment quelques fois que le lithium  enlève les sentiments de dépression., comme si s’était possible, qu’un médicament induisant la léthargie comme le lithium (ainsi que la plupart des médicaments psychiatriques) n’augmente pas les sentiments de dépression et de malheur – même si on leurs donnent le nom d’antidépresseurs.
les biomyths centrent sur des idées de stabilisation de l’humeur. Mais il n’y a aucune preuve que les médicaments stabilisent l’humeurs. En fait, il est même pas clair que cela fait sens de parler d’un centre de l’humeur dans le cerveau. Un autre morceau de la mythologie qui vise à garder les gens sur les médicaments est que ceux-ci sont censés être neuroprotecteur-mais il n’y a aucune preuve que cela est le cas et, en fait, ces médicaments peuvent entraîner des dommages au cerveau.
« Le mot lithium dérive du terme grec lithos, qui signifie pierre, parce que le lithium provient d’un minerai. C’est un élément chimique proche du sodium et du potassium. Il est largement répandu dans la nature, il est extrait des mines de la Caroline du Nord. L’organisme humain contient des quantités infimes de lithium. Il est prescrit en thérapeutique sous forme de sels (carbonate, sulfate ou acétate de lithium), essentiellement pour la prévention des rechutes des troubles de l’humeur (action thymorégulatrice, du grec thumos, humeur).
En France, ils sont commercialisés sous deux formes (orales) incluant le carbonate de lithium, comprimés dosés à 250 mg et à 400 mg à libération prolongée et le gluconate de lithium en ampoules buvables de 5 à 10 mL »
Les réactions de sevrage du lithium et des anticonvulsivants 
Le sevrage du lithium soulève l’épineuse question de confondre les difficultés de sevrage avec la rechute. En fait, les réactions de sevrage au lithium imitent les mêmes symptômes maniaques qui ont mené au traitement au lithium. Les médecins prescrivent le lithium

essentiellement  pour traiter les manies; souvent, les problèmes de manies suivent le sevrage de lithium. Comment le médecin ou le patient peut-il savoir s’il s’agit de sevrage ou d’un retour au problème psychiatrique original?           
Certains médecins refusent de voir un syndrome spécifique de sevrage du lithium. D’autres suggèrent qu’un syndrome de sevrage véritable du lithium ne peut pas seulement ressembler à de la manie mais que les « tremblements, les étourdissements et quelques fois les crises épileptiques » devraient aussi être observés. Nous croyons toutefois que ces
opinions-ci ne sont que d’autres occasions où les médecins ont, sans plus penser, attribué des réactions de perturbations après un sevrage de la drogue à la «maladie sous-jacente» du patient plutôt qu’au traitement pharmacologique comme tel.           
Le retour rapide de la phase maniaque peut se produire même parmi les patients qui ont pris du lithium pendant des années, sont apparemment «bien stabilisés» et sont sevrés depuis seulement quatre ou cinq jours. Dans une étude, on a substitué la dose de 21 patients précédemment en phase maniaque par des placebos. Ils avaient pris du lithium de façon
continue en moyenne pendant environ quatre ans. Les auteurs écrivent: « En 14 jours de placebos, 11 patients ont rechuté dans un état grave de psychose avec syndromes paranoïde, maniaque et dépressif…La plupart des autres patients qui n’avaient pas rechuté rapportèrent de l’anxiété, de la nervosité, de l’irritabilité et un éveil accru et des troubles du
sommeil.»            
Une recension des écrits a systématiquement examiné quatorze études publiées de sevrage du lithium impliquant 257 patients  «maniaco-dépressifs» avec en moyenne 30 mois de traitement stable de  lithium. Des nouveaux épisodes maniaques, plus de 50 % se sont produits  dans les trois mois de sevrage. On a aussi observé une augmentation dramatique par 28 du risque de nouveaux épisodes maniaques pour les patients récemment sevrés du lithium. Une autre recension d’études, publiées ou inédites, sur le sevrage du lithium arrivèrent à des conclusions semblables. Ces preuves amenèrent un médecin à déclarer candidement: « De francs symptômes maniaques sont les caractéristiques qui définissent les effets significatifs du sevrage et apparaissent être comparables dans leur gravité à ceux qui se manifestent généralement dans les maladies de manies et requièrent généralement une hospitalisation.»            
Une augmentation de l’énergie et de l’éveil, une réaction émotionnelle accrue, une concentration plus vive et une baisse de la soif sont souvent rapportées même chez les patients qui n’éprouvent pas de manie pendant leur sevrage.            
Un éditorial du British Journal of Psychiatry soutient ouvertement que lorsque des patients prennent du lithium pendant moins de deux ans, il est très fréquent qu’ils traversent des
épisodes maniaques peu de temps après le sevrage. L’auteur, un psychiatre, croit qu’il s’agit  de véritables effets de sevrage et recommande d’informer les patients du danger avant qu’ils
décident de se soumettre à un traitement au lithium. Néanmoins, le même psychiatre maintient que de prendre du lithium pendant plus de dix ans ne comporte pas ce risque de sevrage. Cette conclusion contredit l’expérience clinique bien acceptée qui indique que plus longtemps la drogue est prise, plus grand est le risque de réactions de sevrage.            
Les psychiatres ont commencé tardivement à réaliser que la récurrence rapide de manies après le sevrage de lithium est un véritable effet de sevrage. Toutefois, il n’y a aucun doute que plusieurs médecins continuent d’attribuer la manie provoquée par le sevrage à la « maladie chronique » de leurs patients. Ces médecins persistent ensuite à exposer leurs patients au lithium malgré ses effets néfastes à long terme.            
LeTegretol (carbamazépine) est un anticonvulsant largement utilisé pour traiter plusieurs problèmes, y compris la manie. Au moment du sevrage, le Tegretol peut provoquer des explosions de colère – dont la paranoïa, l’hostilité et l’agitation – chez les personnes qui étaient déjà perturbées. Ces réactions de sevrage peuvent aussi se produire chez des
individus qui sont stables mentalement, comme dans un cas documenté impliquant un patient traité pour un trouble physique. D’autres anticonvulsants ou anti-épileptiques, comme le Depakene (acide valproïque), le Depakote (divalproex sodium), et le Dilantin
(phenytoin), sont aussi largement prescrits en psychiatrie. Le risque de crises doit être considéré lors d’un sevrage de n’importe quel anticonvulsant, qu’il y ait présence ou non de convulsions précédemment. D’autres symptômes communs de sevrage d’anticonvulsants peuvent aussi inclure l’anxiété, les contractions musculaires, les tremblements, la faiblesse, la nausée et les vomissements.
Le lithium possède un effet antithyroïdien qui est désormais bien documenté. Cependant les mécanismes en cause sont complexes et encore hypothétiques. Il semblerait que le lithium concentré dans la thyroïde diminuerait l’absorption d’iode nécessaire à la formation de la T3 et T4. Il en résulte bien souvent une hypothyroïdie infraclinique (TSH normale et souvent dans la fourchette, T4 basse) et parfois une véritable hypothyroïdie.
Le lithium est le thymorégulateur (avec le valproate de sodium) qui induit le plus de tremblements (30). La prévalence varie entre 4 % et 65 % 4 et est dose dépendante 4.1. Ce sont classiquement des tremblements d’attitude 4.2 mais qui peuvent également survenir au repos. Rappelons que la majoration d’un tremblement est l’un des signes les plus précoces en cas de surdosage et un dosage en urgence sera pratiqué au moindre doute.
Lithum et autres régulateurs d’humeur : Lithium (1949)
Réputation de n’avoir aucun effet sur les facultés mentales ni sur les facultés affectives ni sur le commportement, n’enlevant que les symptomes indésirables (1970).
Aucune étude globale sur des primates n’a été faite avant la commercialisation en masse, probablement dû au fait que les études sur les animaux produisent des résultats très négatifs.
Symptômes de sevrage

Peut produire des épisodes maniaques.
Démence induite et autres détériorations neurologiques graves.
Cas de dialyse antitoxique du lithium: peuvent tomber en démence.
Séquelles persistantes chez 30% des patients examinés.
stabilisateur de l’humeur : Utilisés pour soigner le trouble bipolaire2, les stabilisateurs de l’humeur peuvent également être utilisés chez les patients souffrant de manie, d’hypomanie et de dépression. Plusieurs des médicaments anticonvulsivants, utilisés pour contrôler l’épilepsie, sont aussi efficaces dans le traitement de la manie et de la bipolarité. Chez certains patients, un stabilisateur de l’humeur ne sera pas suffisant et devra être combiné avec d’autres médicaments1. les thymorégulateurs sont également utilisés pour traiter le trouble de la personnalité borderline3 et la schizophrénie dysthymique.
Plusieurs stabilisateurs de l’humeur ont des effets secondaires tels que la soif, la prise de poids, la somnolence, des nausées et des problèmes variables de concentration. Des tremblements, des étourdissements, un déséquilibre intestinal et des rougeurs (irruption cutanée) peuvent aussi se manifester. La majorité de ces effets secondaires s’amenuisent avec le temps1.
Les principaux thymorégulateurs possédant une autorisation de mise sur le marché en France dans cette indication sont les sels de lithium, la carbamazépine et l’acide valproïque. Dans d’autres pays, d’autres molécules ont reçu l’autorisation de mise sur le marché dans cette indication : la lamotrigine aux États-Unis.
tératogène, risque de fractures, méningites, risque de suicide…
empoisonnement médicamenteux, syndrome de stevens johnson, syndrome de lyell souvent mortel.
Le risque de syndrome de Stevens-Johnson ou de syndrome de lyell serait de 1 pour mille chez l’adulte et passerait à 1 pour 50 ou 100 chez l’enfant (moins de 16 ans).
Le sevrage du lithium soulève l’épineuse question de confondre les difficultés de sevrage avec la rechute. En fait, les réactions de sevrage au lithium imitent les mêmes symptômes maniaques qui ont mené au traitement au lithium
« De fortes preuves démontrent que ces médicaments mettent en danger la santé et la vie des adultes qui les prennent »
Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé.
En 1957 un pharmacologue a déploré le mode de traitement « par empoisonnement de lithium »
Donc, il y a la preuve sur le lithium et le suicide
S’assurer que les femmes prenant du Valproate de sodium(dépakine, dépakote…) (1000mg et plus) soient conscientes qu’elles ont environ 30% de chance d’avoir un enfant ayant un handicap.

« les régulateurs d’humeur sont bien plus dangereux que les antidépresseurs »

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les bêtabloquants et antihypertenseurs

Contrairement aux affirmations des médecins, et des gouvernements les bêta-bloquants et antihypertenseurs, provoquent une dépendance (même si celle ci est moins forte que les benzodiazépines) et des symptômes de sevrage chez une large majorité de victimes.
les dangers de la toxicomanie aux bêtabloquants et antihypertenseurs
Les médicaments bêta-bloquant sont maintenant considéré comme dangereux pour la santé publique
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d’AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue pour la pression artérielle.
il existe un risque de syndrome de sevrage à l’arrêt d’un traitement chronique par ß-bloquants caractérisé par une augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et un risque d’arythmie ou d’ischémie myocardique. Ceci est lié à un effet des ß-bloquants sur la densité des récepteurs ß-adrénergiques postsynaptiques, qui conduit à un état d’hypersensibilité de ces récepteurs, avec une réponse hyperadrénergique au stress en cas de retrait brutal du médicament
Les tremblements fréquents qui peuvent être graves sont l’un des symptômes les plus courants du sevrage des bêta-bloquants.
Les réactions au sevrage des anticholinergiques, l’exemple des antiparkinsoniens
Ces produits sont aussi décrits comme « anticholinergiques » à cause de leur action chimique de suppression de l’activité cholinergique du cerveau. L’hypersensibilité cholinergique provoque une large partie des effets de sevrage des médications antiparkinsoniennes qui ressemblent aux tricycliques et aux neuroleptiques et peuvent être également complexes et variées. Plusieurs études ont démontré des symptômes semblables à la grippe, comme la nausée, les vomissements, les frissons, la faiblesse et les maux de tête de même que l’insomnie et la nervosité qui se produisent lors de la période de sevrage.
syndrome prolongé de sevrage aux antihypertenseurs et bêta-bloquants
Le sevrage brutal ou la diminution trop rapide d’un grand nombre, mais pas tous, des médicaments antihypertenseurs peuvent généralement entraîner des symptômes de l’hyperactivité et de régulation à la hausse aiguë des récepteurs adrénergiques bêta du système nerveux sympathique similaires à celles des médicaments psychotropes puissants, provoquant l’hypertension de rebond pire que l’hypertension il est le traitement, les attaques de panique, l’anxiété, la dépression et d’idées suicidaires.
Il existe de nombreuses raisons pour tenter de retirer un médicament antihypertenseur.
le Le plus évident est quand un médicament nouvellement introduit cause un effet secondaire, lorsque le médicament est simplement arrêté. Une autre raison est le développement de symptômes hypotensifs en raison des effets des drogues
Donné pour d’autres conditions co-morbides (telles que les préparations de L-Dopa pour la maladie de Parkinson), ou
Les effets d’autres conditions (comme le développement de l’hypotension orthostatique en
La maladie de Parkinson, ou l’abaissement de la tension artérielle et l’instabilité autonome associée
Avec le début de la démence [ 1] ). Une autre justification potentielle pour retirer l’antihypertenseur
Les symptômes et les effets suivants du retrait des bêta-bloquants sont souvent ressentis par les patients:
Les tremblements fréquents qui peuvent être graves sont l’un des symptômes les plus courants du retrait des bêta-bloquants.
Lorsque le bloqueur bêta est arrêté brusquement, les problèmes de fonctionnement cardiaque, pour lesquels le médicament a été prescrit, peuvent se reproduire. Ceci est un effet commun du retrait du bloqueur bêta. Cela peut encore provoquer une hypertension artérielle, une angine ou une douleur thoracique et augmenter le risque d’insuffisance cardiaque et de crise cardiaque
Comme effet du retrait du bloqueur bêta, le flux sanguin vers le cœur augmente et peut provoquer une transpiration accrue.
De même, l’ essoufflement fréquent, même sans mettre autant d’effort physique, est également un autre symptôme fréquemment rencontré du retrait des bêta-bloquants.
Les maux de tête fréquents et la migraine sont l’un des effets courants du retrait des bêta-bloquants.
Les crampes et les douleurs dans différentes parties du corps, même si elles sont actives, sont également un effet très fréquent du retrait des bêta-bloquants.
Un autre symptôme généralement expérimenté du retrait des bêta-bloquants se révèle fragile et même évanoui.
Le rythme cardiaque irrégulier, connu sous le nom d’arythmie, peut également résulter du retrait du bloqueur bêta.
D’autres symptômes communs du retrait des bêta-bloquants incluent le gain de poids, les pieds froids et la fatigue.
Certains des symptômes moins fréquents du retrait des bêta-bloquants, qui sont plus importants chez les patients atteints d’un système immunitaire plus faible comprennent :
Dépression et stress
L’insomnie et les problèmes de sommeil
Outre les signes ci-dessus, les effets du retrait du bloqueur bêta peuvent également être liés à l’ hyperthyroïdie . L’hyperthyroïdie présente des symptômes tels que des tremblements , une anxiété accrue et une fréquence cardiaque. Comme ces symptômes sont semblables aux symptômes du retrait du bêta-bloquant, il peut être difficile de différencier les deux. Cela peut rendre difficile le diagnostic de l’état et il existe des risques de retard dans le traitement, ce qui peut affecter gravement la santé.
Les effets du retrait des bêta-bloquants sont également ressentis sur les triglycérides et le taux de cholestérol. Le retrait soudain du bloqueur bêta peut réduire le bon cholestérol et augmenter le mauvais cholestérol, ce qui peut affecter la santé dans une grande mesure.
L’utilisation de bêta-bloquants sur une période prolongée réduit la fréquence cardiaque et elle semble fonctionner normalement. En cas de retrait soudain du bêta-bloquant, l’adrénaline dans votre corps peut devenir plus sensible, ce qui peut augmenter soudainement la fréquence cardiaque. Cela met l’excès de tension sur le cœur, ce qui peut augmenter le risque de crise cardiaque.
Le blocage de l’artère coronaire est assez fréquent et peut souvent provoquer une angine ou une douleur thoracique. Comme effet du retrait des bêta-bloquants, il existe de plus grandes chances de douleurs thoraciques et aussi de crises cardiaques ou d’infarctus du myocarde.
Les bêta-bloquants sont utilisés pour traiter l’hypertension ou l’hypertension. Si les bêta-bloquants sont soudainement arrêtés, la pression artérielle peut recommencer à augmenter. En outre, les effets du retrait du bloqueur bêta peuvent provoquer une anxiété et un stress accrus, qui peuvent présenter des symptômes comme la palpitations et la transpiration excessive.
L’arrêt soudain des bêta-bloquants peut causer de nombreux symptômes indésirables et nécessite souvent une surveillance.
Les symptômes et les effets du retrait des bêta-bloquants sont surtout perceptibles, mais parfois peuvent être confondus avec les symptômes d’autres troubles. Par conséquent, il est nécessaire que les bêta-bloquants, si nécessaire pour arrêter, doivent être effectués de manière appropriée et uniquement avec des conseils médicaux. Les médecins conseillent habituellement une diminution de dose, ce qui aide à réduire progressivement la dose et surveille également les paramètres de santé spécifiques. Cela permet au corps de s’adapter lentement à des doses réduites, réduisant ainsi le risque de symptômes indésirables et les effets du retrait des bêta-bloquants.
syndrome de sevrage aux bêta-bloquants
Si on utilise un bêtabloquant pendant un certain temps, son corps peut devenir dépendant de la drogue. Les symptômes de sevrage des bêta-bloquants découlent de la dépendance à l’égard de l’organisme sur le médicament.
La meilleure façon de prévenir les symptômes de sevrage aux bêta bloquants est de réduire la dose graduellement.
les bêta-bloquants, lorsqu’ils sont utilisés sur une base régulière, peut entraîner une dépendance physique.
L’un des premiers signes éprouve des palpitations cardiaques, accompagnées d’essoufflement, sueurs abondantes et une respiration sifflante. Violents maux de tête, douleurs corporelles, vomissements nausées induites et des crampes abdominales intenses peuvent aussi être remarqués chez les individus qui se retirent de ce médicament à la fois.
Tremblements corporelles peuvent également être observés chez ces personnes. Tremblements dans les mains peuvent être assez visibles et la personne est incapable d’organiser quoi que ce soit régulièrement.

Brusque qui découlent de la drogue peut augmenter la sensibilité à l’égard d’adrénaline. Cela peut accroître les risques d’hypertension artérielle, qui à son tour donne naissance à rythme cardiaque irrégulier.Une fréquence cardiaque élevée peut exercer une pression sur le muscle cardiaque et augmenter la pression sur l’artère coronaire. S’il y a un blocage dans l’artère, puis elle peut aussi conduire à du surmenage des muscles du coeur. Tous ces facteurs peuvent augmenter le risque d’une crise cardiaque ou infarctus du myocarde, qui est un résultat des muscles cardiaques endommagés.
Les patients hypertendus qui se retirent de cette drogue de prescription soudain peuvent éprouver malaise, une augmentation soudaine et forte pression artérielle, tachycardie sinusale, qui est un rythme cardiaque rapide et irrégulier, originaires du nœud du cœur et des palpitations, etc..
Il y a des chances d’un patient, développement de l’hyperthyroïdie, due à la sécrétion des hormones thyroïdiennes, qui peut entraîner une crise thyréotoxique. Cette condition peut devenir mortellement exacerbée, si le diagnostic n’est pas rapide et médicaments pour normaliser l’État ne sont pas administrés.
Patients souffrant de maladies cardiovasculaires peuvent remarquer leur condition aggravation si elles prennent des bêta-bloquants de manière aveugle. Les symptômes de l’angine de poitrine peuvent devenir intenses et se retrouvent dans l’accident vasculaire cérébral, qui peut s’avérer fatale.

l’arrêt brutal peut entraîner un syndôme de sevrage
Il existe sept types de médicaments antihypertenseurs. Le point sur les traitements de l’hypertension.
Liste des médicaments diurétiques : Aldactone, Esidrex, Eurelix, Fludex, Furosémide Génériques, Indapamide Génériques, Lasilix, Modamide, Spiroctan, Spironolactone Génériques, Spironone, Tenstaten
Liste des médicaments diurétiques en association : Aldactazine, Amiloride, Hydrochlorothiazide Génériques, Isobar, Modurétic, Prestole, Spiroctazine, Spironolactone Altizide
Liste des médicaments bêtabloquants : Acébutolol Génériques, Artex, Aténolol Génériques, Avlocardyl, Betatop, Bisoprolol Génériques, Célectol, Céliprolol Génériques, Corgard, Detensiel, Kerlone, Lopressor, Métoprolol Génériques, Mikelan, Nebilox, Nébivolol Génériques, Propranolol Génériques, Sectral, Seloken, Temerit, Ténormine, Timacor, Trandate, Trasicor, Visken
Liste des inhibiteurs de l’enzyme de conversion : Acuitel, Bénazépril Génériques, Briem, Captopril Génériques, Cibacène, Cilazapril Génériques, Coversyl, Énalapril Génériques, Fosinopril Génériques, Fozitec, Justor, Korec, Lisinopril Génériques, Lopril, Moex, Odrik, Périndopril Génériques, Prinivil, Quinapril Génériques, Ramipril Génériques, Renitec, Tanatril, Trandolapril Génériques, Triatec, Zestril, Zofenil
Liste des inhibiteurs de l’angiotensine II : Alteis, Aprovel, Atacand, Cozaar, Kenzen, Losartan Génériques, Micardis, Nisis, Olmetec, Pritor, Tareg, Teveten
Les inhibiteurs de la rénine
Liste des inhibiteurs calciques : Adalate LP, Amlodipine Génériques, Amlor, Baypress, Caldine, Chronadalate, Deltazen, Diacor, Dilrène, Diltiazem Génériques, Félodipine Génériques, Flodil, Icaz, Iperten, Isoptine, Isoptine LP, Lercan, Lercanidipine Génériques, Loxen, Mono-Tildiem, Nidrel, Nifédipine LP Génériques, Nitrendipine Génériques, Vérapamil Génériques, Zanidip
Liste des vasodilatateurs : Alpress, Doxazosine Génériques, Eupressyl, Lonoten, Médiatensyl, Minipress
Association d’antihypertenseurs : la liste des médicaments
Bêtabloquants + inhibiteurs calciques : Bêta-Adalate, Logimax, Tenordate
Bêtabloquants + diurétiques : Bisoprolol Hydrochloro- Thiazide Génériques Conebilox Lodoz Logroton Moducren Temeritduo Tenoretic Trasitensine Viskaldix Wytens
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + diurétiques : Acuilix, Benazepril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Bipreterax, Briazide, Captea, Captopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Cibadrex, Co-Renitec, Cotriatec, Ecazide, Énalapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Fosinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Foziretic, Koretic, Lisinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Périndopril Indapamide Génériques, Preterax, Prinzide, Quinapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Zestoretic, Zofenilduo
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + inhibiteurs calciques : Coveram, Lercapress, Tarka, Zanextra
Inhibiteurs de l’angiotensine II + diurétiques : Alteisduo, Coaprovel, Cokenzen, Coolmetec, Cotareg, Coteveten, Fortzaar, Hytacand, Hyzaar, Losartan Hydrochloro-Thiazide Génériques, Micardisplus, Nisisco, Pritorplus
Inhibiteurs de l’angiotensine II + inhibiteurs calciques : Axeler, Exforge, Exforge Hct, Sevikar
Inhibiteurs de la rénine + diurétiques : Rasilez Htc
Réserpine + diurétique : Tensionorme
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