les antidépresseurs

Contrairement aux affirmations des médecins, et des gouvernements les antidépresseurs provoquent tous une très forte dépendance et des symptômes de sevrage sévères chez une large majorité de victimes
L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
En 2003-2004 (ci-dessous), j’ai écrit sur le syndrome de stimulation ou d’activation des réactions indésirables causées par les antidépresseurs SSRI qui sont très dangereux et ressemblent beaucoup aux effets de l’amphétamine et de la cocaïne
Principes des addictions psychiatriques (Toxic psychiatry
«effets similaires de la fluoxétine à ceux de la cocaïne sur la sérotonine» »
Les victimes d’un syndrôme de sevrage aux antidépresseurs sont environ : 78% pour effexor, 66% pour le déroxat / séroxat / paxil, 60% pour le zoloft et 55% pour les IMAO
mais très dangereux !
conseils pour un bon sevrage
pour les activistes vidtimes d’effexor et leurs soutients
potentiellement mortel
il ne touche qu’un faible pourcentage de victimes mais peut duré des mois voir des années
Il s’agit d’un antidépresseur proche des amphétamines, inhibiteur du recaptage de la dopamine et de la noradrénaline
La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
la revue prescrire demande l’interdiction de : Cymbalta, Ixel, valdoxan, effexor, stablon, zyban, champix….
L’Agence nationale du médicament a décidé de classer les médicaments à base de tianeptine comme stupéfiants. Le plus connu d’entre eux est l’antidépresseur Stablon®. Pourquoi cette décision ? « En raison d’un risque de pharmacodépendance, d’abus et d’usage détourné » a motivé l’ANSM. Concrètement, suite à ce changement de classe thérapeutique, le Stablon® (comme tous les médicaments à base de tianeptine administrés par voie orale) fera l’objet de conditions particulières de prescription et de délivrance. La décision publiée auJournal officiel du 8 juin 2012sera effective à partir du 3 septembre 2012
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
Danger des antidépresseurs inibiteur de recapture de sérotonine: ISRS
« considérant les avantages et les risques, nous pensons que cette préparation est totalement inadapté pour le traitement de la dépression »
Collection de plus de 4800 histoires et nouvelles avec de nombreux articles de médias disponibles.Antidépresseur : inibiteur sélectif de recapture de sérotonine (ISRS)
procès, conseils,sevrage…prozac, norset, deroxat, effexor, paxil, cymbalta…Corruptions et fraudes
Apprendre tout sur le sevrage de tous les antidépresseurs: inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonineISRS et inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (SNRI) …
Des dizaines de témoignages l’affirment, et d’éminents médecins le confirment : certains antidépresseurs peuvent vous faire tomber dans l’alcool. Ce risque concerne une classe de médicaments précise : les “inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine” ou ISRS. Ces molécules, dont la plus célèbre a été lancée en 1986 sous le nom de Prozac, étaient présentées comme des médicaments miracles. Aujourd’hui, ils sont accusés d’être peu efficaces et de créer de sévères dépendances. De plus, leurs effets indésirables peuvent s’avérer redoutables. On connaissait, entre autres, le risque de suicide augmenté, les pulsions agressives, voire meurtrières, les comportements compulsifs (jeu, shopping, etc.), l’accroissement de 87 % du risque d’autisme pour l’enfant exposé in utero. Quelques jours après la publication d’Effets secondaires, le scandale français (1), faut-il ajouter l’alcoolisme à la longue liste des effets secondaires des ISRS ?
“On peut dire que les IRS ont beaucoup d’effets secondaires… dont la mort ! lance le docteur Bruno Toussaint, directeur éditorial de la revue Prescrire (3). En juin 2015, Prescrire a écrit, dans un article intitulé “Antidépresseurs IRS et venlafaxine : intoxications à l’alcool avec violences” : “Selon quelques centaines d’observations, certains antidépresseurs semblent exposer à une augmentation de la consommation d’alcool, à des signes d’intoxication à l’alcool exagérés, avec des manifestations d’agressivité. Il s’agit notamment des ISRS et de la venlafaxine.”
Pour Bruno Toussaint, il existe manifestement un lien entre les IRS et la consommation d’alcool. Mais, comme tous les comportements – y compris les pulsions meurtrières, suicidaires –, ces effets sont difficiles à répertorier et à quantifier. On pourrait dire que ce n’est ni bien décrit ni bien “rangé” dans les bases de données pharmacologiques. Et puis, l’interaction d’une personne et d’une substance est déjà un phénomène complexe, alors imaginez si l’on ajoute l’alcool à l’équation…”
Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie de l’induction du suicide. Ils ont tous un profil similaire pour l’induction de la violence, avec les plus énergisants plus récents plus fortement impliqués. Les essais cliniques présentés aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) et d’autres études ont montré qu’ils produisaient un risque important de suicide. Les antipsychotiques atypiques produisent plus de décès par suicide de nouveau, et les événements cardiovasculaires. Les médicaments en cause sont le Prozac (fluoxétine), Zoloft (sertraline), Aropax (paroxétine), Luvox (fluvoxamine), Cipramil (citalopram), Lexapro (escitalopram), Zyban (bupropion), Efexor (venlafaxine) et le Serzone (néfazodone) , maintenant retiré et autres. Les antipsychotiques sont Zyprexa (olanzapine) et Risperdal (rispéridone) et quelques autres.



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Les anti-épileptiques

Et les anticonvulsivants sont maintenant utilisés comme régulateurs d’humeurs (normothymique) et comme traitement des troubles bipolaires
Scoliose, troubles musculo-squelettiques, retards de langage, troubles du comportement… Ces souffrances sont aujourd’hui le lot commun de ceux que l’on appelle désormais « les enfants dépakine », du nom de ce médicament nocif pour le fœtus, que 14 322 femmes enceintes, selon les derniers chiffres publiés mercredi 24 août 2016 par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament, ont pris pendant leur grossesse pour soigner leur épilepsie ou leurs troubles bipolaires, entre 2007 et 2014, et des milliers d’autres encore non évaluées avant elles
Un pesticide de la famille des triazines
tégrétol / carbamazépine
j’avais des souvenirs dramatiquement plus nuancés. Stagiaire en Médecine Interne, j’avais vu des problèmes hématologiques gravissimes provoqués par le Tégrétol®. Un « p’tit jeune » de 19 ans qui se retrouve avec trois globules blancs au lieu des 10000 réglementaires, ça peut mourir d’une septicémie, même dans un CHU… En dermatologie, quelques cas de desquamations spectaculaires avaient frappé ma mémoire aussi… sauvés de justesse ceux-là – au prix de soins épouvantables et prolongés. Par contre la jeune fille qui avait perdu sa peau (toute sa peau : syndrome de Lyell ou Stevens-Johnson) à cause d’une réaction allergique, n’était plus là pour s’en plaindre. Bref… l’image de ce produit, pas forcément efficace dans les indications psy, potentiellement dangereux voire mortel, était chez moi bien écornée par ces souvenirs laissés par l’école de médecine avant ma spécialisation en psy. Les rares fois que, jeune interne, j’émettais poliment un doute ou faisais allusion aux risques inhérents à ce médicament, on me rigolait au nez : « on ne peut pas laisser les malades sans aide médicamenteuse, ce serait criminel ! Et puis l’impulsivité ! Imagine ce qui se passerait si… Et puis le Lyell au Tégrétol®, moi, je n’en ai jamais vu ! »
L’augmentation de la prescription et de la délivrance de ce produit, largement hors AMM (qui, rappelons-le, ne concerne que l’épilepsie), pose donc problème et laisse envisager des modifications de statut de ce médicament
La chanteuse Stevie Nicks a rendu public les dangers de Klonopin / rivotril en décrivant sa propre désintoxication comme étant » infernale « et pire que de se retirer de la cocaïne ou de l’héroïne.
« les propriétés pharmacologiques du Neurontin (et lyrica) (actions thérapeutiques, les effets indésirables, et les symptômes de sevrage) sont similaires à ceux des benzodiazépines et d’autres sédatifs / hypnotiques.
Le risque de syndrome de Stevens-Johnson ou de syndrome de lyell serait de 1 pour mille chez l’adulte et passerait à 1 pour 50 ou 100 chez l’enfant (moins de 16 ans).
Et, comme d’habitude en France, où tout ce que les médecins ne connaissent pas relève d’un psychosomatique tellement vague qu’il se prête à tout, ces effets secondaires seront mis sur le compte du psychisme du malade
Les analyses médicaments de la FDA ont montré que les patients recevant des médicaments antiépileptiques avait environ deux fois le risque de comportement suicidaire ou d’idées
L’agence du médicament rappelle que l’Epitomax (topiramate), un antiépileptique et antimigraineux, ne doit pas être utilisé comme coupe-faim.
Topamax peut causer un certain type de déséquilibre électrolytique, appelé acidose métabolique. C’est une complication fréquente avec la médecine et peut devenir un problème si elle dure trop longtemps
La drogue peut également causer des problèmes cognitifs (par exemple, confusion, problèmes de concentration ou attention, perte de mémoire et problèmes d’élocution) ou troubles psychiatriques (tels que dépression, anxiété, hallucinations, paranoïa et suicidaire actions ou pensées).
Parmi les effets secondaires Topamax plus communs (et moins dangereux) qui ont été signalés fatigue, somnolence, perte d’appétit et nausées. 
Sur la liste des effets secondaires de l’Epitomax, on trouve notamment des risques « au niveau rénal, oculaire ou métabolique« . Une diminution de l’efficacité de la contraception oestro-progestative chez la femme, ainsi que des risques de malformations du foetus en cas de grossesse sont également signalés.
L’activité antiépileptique pourrait être liée à une inhibition des canaux sodiques voltage-dépendants, à une augmentation de l’effet du GABA sur les récepteurs GABA-A ainsi qu’à un blocage des récepteurs glutamatergiques kaïnate/AMPA.
Une augmentation des concentrations cérébrales de GABA et de ses 2 métabolites (homocarnosine et pyrrolidinone ) pourrait contribuer à l’activité antiépileptique
Pour limiter tout risque d’effets secondaires, l’allopurinol est contre-indiqué lors d’hyperuricémie asymptomatique, c’est-à-dire lorsque le taux d’acide urique (sanguin) est élevé mais qu’aucun symptôme n’est présent (pas de goutte, pas de douleurs, etc).Principaux effet secondaires– Irritations de la peau (urticaires, éruptions cutanées, etc.), ces effets secondaires apparaissent dans 5 à 10% des cas. Beaucoup plus rarement, réactions cutanées parfois graves avec des syndromes d’hypersensibilité (allergie) comme les syndromes de Lyell, de Stevens-Johnson et DRESS (en anglais pour Drug Reaction with Eosinophilia and Systemic Symptoms). Ces toxidermies sévères semblent avoir une prédominance féminine. Il faut savoir que ces effets secondaires surviennent en général dans les 2 mois après l’instauration du traitement. En cas de symptômes comme de la fièvre, des éruptions cutanées, une hypersensibilité ou tout autre symptôme n’ayant rien à voir avec la goutte, veuillez immédiatement arrêter le traitement.NE REPRENEZ JAMAIS LE TRAITEMENT. SI L’ALLOPURINOL vous a provoqué des effets secondaires, notamment des signes affectant la peau, car en cas de nouvelle prise les effets secondaires pourraient être bien pires et parfois mener à la mort.
FDA ALERT [1/31/2008] : environ deux fois le risque de comportement suicidaire ou idées . FDA ALERT [12/12/2007] : dangereux voire mortels réactions cutanées (syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique),
L’APESAC s’occupe des intoxications du foetus aux anticonvulsivants ou régulateurs de l’humeur, prescrits à la mère pendant la grossesse, pour épilepsie ou troubles bipolaires : Tous ces anticonvulsivants (Dépakine, Dépakote, Dépamide, Keppra …), sans exception, sont tératogènes.
L’APESAC s’occupe des intoxications du foetus aux anticonvulsivants ou régulateurs de l’humeur, prescrits à la mère pendant la grossesse, pour épilepsie ou troubles bipolaires : Tous ces anticonvulsivants (Dépakine, Dépakote, Dépamide, Keppra …), sans exception, sont tératogènes.
Association belge des Victimes du Syndrome Valproate
La prise de Dépakine pendant la grossesse entraîne un risque de 30 à 40% de troubles de développement chez les enfants, ainsi que 11% de malformations à la naissance.
Suisse
Angleterre
Angleterre
 une nouvelle étude examine si les médicaments prescrits pour contrôler les crises peuvent augmenter le risque de symptômes psychotiques chez certaines personnes. Après avoir examiné plus de dix ans de dossiers médicaux des patients traités pour l’épilepsie, les chercheurs ont conclu que jusqu’à une personne sur sept cas de patients souffrant d’épilepsie qui ont ensuite été diagnostiqués avec la psychose pourrait être attribuée à un effet indésirable des médicaments anti-épileptiques.
L’avocat des familles des victimes, Charles Joseph-Oudin, estime quant à lui que 35 000 personnes auraient été victimes de ce médicament produit par le laboratoire Sanofi depuis 1967. « Sur la base de ce chiffre, on peut calculer le nombre d’enfants victimes »
stabilisateurs de l’humeur: Lithium, Lamictal, Equetro et Depakote
Le lithium est le plus ancien et donc plus étudié. Il provoque la mémoire permanente et la dysfonction mentale, y compris la dépression, et une baisse globale de la fonction neurologique et la qualité de vie. Il peut en résulter dilapidation neurologique sévère de démence, un effet indésirable désastreuse appelé «syndrome de neurotoxicité irréversible de lithium-effectuated » ou SILENT. L’exposition de lithium à long terme provoque également des troubles cutanés graves, l’insuffisance rénale et l’hypothyroïdie. Retrait de lithium peut causer des épisodes maniaco-comme et la psychose. Il est prouvé que Depakote peut provoquer une croissance cellulaire anormale dans le cerveau. Lamictal a de nombreux dangers, y compris les maladies mortelles impliquant la peau et d’autres organes. EQUETRO cas de troubles de la vie en danger peau et supprime la production de globules blancs avec le risque de décès par infections. Retrait de Depakote, Lamictal et Equetro peut provoquer des convulsions et la détresse émotionnelle
Les réactions de sevrage du lithium et des anticonvulsivants 
Le sevrage du lithium soulève l’épineuse question de confondre les difficultés de sevrage avec la rechute. En fait, les réactions de sevrage au lithium imitent les mêmes symptômes maniaques qui ont mené au traitement au lithium. Les médecins prescrivent le lithium
essentiellement  pour traiter les manies; souvent, les problèmes de manies suivent le sevrage de lithium. Comment le médecin ou le patient peut-il savoir s’il s’agit de sevrage ou d’un retour au problème psychiatrique original?           
Certains médecins refusent de voir un syndrome spécifique de sevrage du lithium. D’autres suggèrent qu’un syndrome de sevrage véritable du lithium ne peut pas seulement ressembler à de la manie mais que les « tremblements, les étourdissements et quelques fois les crises épileptiques » devraient aussi être observés. Nous croyons toutefois que ces
opinions-ci ne sont que d’autres occasions où les médecins ont, sans plus penser, attribué des réactions de perturbations après un sevrage de la drogue à la «maladie sous-jacente» du patient plutôt qu’au traitement pharmacologique comme tel.           
Le retour rapide de la phase maniaque peut se produire même parmi les patients qui ont pris du lithium pendant des années, sont apparemment «bien stabilisés» et sont sevrés depuis seulement quatre ou cinq jours. Dans une étude, on a substitué la dose de 21 patients précédemment en phase maniaque par des placebos. Ils avaient pris du lithium de façon continue en moyenne pendant environ quatre ans. Les auteurs écrivent: « En 14 jours de placebos, 11 patients ont rechuté dans un état grave de psychose avec syndromes paranoïde, maniaque et dépressif…La plupart des autres patients qui n’avaient pas rechuté rapportèrent de l’anxiété, de la nervosité, de l’irritabilité et un éveil accru et des troubles du
sommeil.»            
Une recension des écrits a systématiquement examiné quatorze études publiées de sevrage du lithium impliquant 257 patients  «maniaco-dépressifs» avec en moyenne 30 mois de traitement stable de  lithium. Des nouveaux épisodes maniaques, plus de 50 % se sont produits  dans les trois mois de sevrage. On a aussi observé une augmentation dramatique par 28 du risque de nouveaux épisodes maniaques pour les patients récemment sevrés du lithium. Une autre recension d’études, publiées ou inédites, sur le sevrage du lithium arrivèrent à des conclusions semblables. Ces preuves amenèrent un médecin à déclarer candidement: « De francs symptômes maniaques sont les caractéristiques qui définissent les effets significatifs du sevrage et apparaissent être comparables dans leur gravité à ceux qui se manifestent généralement dans les maladies de manies et requièrent généralement une hospitalisation.»            
Une augmentation de l’énergie et de l’éveil, une réaction émotionnelle accrue, une concentration plus vive et une baisse de la soif sont souvent rapportées même chez les patients qui n’éprouvent pas de manie pendant leur sevrage.            
Un éditorial du British Journal of Psychiatry soutient ouvertement que lorsque des patients prennent du lithium pendant moins de deux ans, il est très fréquent qu’ils traversent des épisodes maniaques peu de temps après le sevrage. L’auteur, un psychiatre, croit qu’il s’agit  de véritables effets de sevrage et recommande d’informer les patients du danger avant qu’ils décident de se soumettre à un traitement au lithium. Néanmoins, le même psychiatre maintient que de prendre du lithium pendant plus de dix ans ne comporte pas ce risque de sevrage. Cette conclusion contredit l’expérience clinique bien acceptée qui indique que plus longtemps la drogue est prise, plus grand est le risque de réactions de sevrage.            
Les psychiatres ont commencé tardivement à réaliser que la récurrence rapide de manies après le sevrage de lithium est un véritable effet de sevrage. Toutefois, il n’y a aucun doute que plusieurs médecins continuent d’attribuer la manie provoquée par le sevrage à la « maladie chronique » de leurs patients. Ces médecins persistent ensuite à exposer leurs patients au lithium malgré ses effets néfastes à long terme.            
Le Tegretol (carbamazépine) est un anticonvulsant largement utilisé pour traiter plusieurs problèmes, y compris la manie. Au moment du sevrage, le Tegretol peut provoquer des explosions de colère – dont la paranoïa, l’hostilité et l’agitation – chez les personnes qui étaient déjà perturbées. Ces réactions de sevrage peuvent aussi se produire chez des
individus qui sont stables mentalement, comme dans un cas documenté impliquant un patient traité pour un trouble physique. D’autres anticonvulsants ou anti-épileptiques, comme le Depakene (acide valproïque), le Depakote (divalproex sodium), et le Dilantin
(phenytoin), sont aussi largement prescrits en psychiatrie. Le risque de crises doit être considéré lors d’un sevrage de n’importe quel anticonvulsant, qu’il y ait présence ou non de convulsions précédemment. D’autres symptômes communs de sevrage d’anticonvulsants peuvent aussi inclure l’anxiété, les contractions musculaires, les tremblements, la faiblesse, la nausée et les vomissements.




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les benzodiazépines, tranquillisants et somnifères, et assimilés (stilnox, imovane, lyrica, neurontin…)

« Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazépines que de l’héroïne. » professeur m Lader (1999)
Le site mondial le plus complet en ce qui concerne les benzodiazépines
Il est dangereux/mortel de mélanger Benzos et opiacés
les effets indésirables, et les symptômes de sevrage sont similaires à ceux des benzodiazépines et d’autres sédatif
« Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet »
il touche un faible nombre de victimes mais peut duré des mois voir des années
association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux !
Les pillules du cauchemar – comment des millions de personnes sont pris dans le piège des Tranquillisants
Les anxiolytiques sont désormais considérés comme des drogues toutes aussi violentes que l’héroïne ou le LSD.
Elle et l’Ativan étaient parmi une foule d’autres médicaments sur ordonnance dans le sang de Jackson pop star américaine Michael quand il est mort en Juin l’année dernière
mais les benzodiazépines, efficace dans cette indication se relevèrent avoir un potentiel addictif aussi puissant que les barbituriques
Il peut être très dangereux, voire mortel, d’arrêter brusquement la consommation de certains psychotropes consommés régulièrement ou de façon soutenue. Ainsi, le sevrage d’anxiolytiques ou de somnifères doit se faire sur l’avis et sous la supervision
L’utilisation du rohypnol n’est pas approuvée aux Etats-Unis et son importation est interdite
Elle et l’Ativan étaient parmi une foule d’autres médicaments sur ordonnance dans le sang de Jackson pop star américaine Michael quand il est mort en Juin l’année dernière
des milliers de plus de 60 ans sont accrochés sur les tranquillisants qui les ont transformées en zombies
J’ai eu plusieurs personnes dans le cadre de faire ce blog me dire qu’ils avaient eu l’expérience avec l’héroïne et les benzos et les benzos, ont été, de loin les pires à sevrer.
le sevrage des benzos
L’étude tient pour l’essentiel en une cinquantaine de pages, complétées de la transcription extensive d’autant de témoignages d’anciens toxicomanes. Son énoncé sinon ses conclusions semblent incontestables (1) : l’utilisation détournée des comprimés de Rohypnol est à ce point développée en Belgique et ailleurs qu’elle constitue un phénomène particulier de toxicomanie, avec ses réseaux, ses coûts, son vocabulaire et surtout ses propres effets sanitaires et sociaux
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie.On marche sur la tête.
benzodiazépines, somnifères et antidépresseurs
Ces médicaments sont pires que l’héroïne.
Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.


sevrage


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les carbamates

Une dépendance, proche de celle des barbituriques. La dépendance est forte.
Les dangers de la toxicomanie aux carbamates
Les organophosphorés et les carbamates sont des antiparasitaires très utilisés, ils entrent notamment dans la composition de certains antipuces à usage vétérinaire (colliers).
Les carbamates peuvent également entraîner une dépendance, proche de celle des barbituriques. Cette famille de médicaments, particulièrement banalisée en France, entraîne des risques importants en cas d’intoxication aiguë. La dépendance est forte
Carbamates: méprobamate Proche des barbituriques au niveau pharmacologique
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les opioïdes

Ils sont devenus la première cause de mortalité des moins de 50 ans
L’enquête soulève des questions pointues sur la responsabilité de médecins dans une véritable épidémie de toxicomanie et de overdose ce qui a enlevé presque 180,000 vies depuis 2000.
Il est dangereux/mortel de mélanger Benzos et opiacés
Les analgésiques opioïdes sur ordonnance sont responsables de surdoses plus mortels aux États – Unis que l’ héroïne et la cocaïne combinée, un selon le Center for Disease Control (CDC).
Une trentaine de médicaments en vente libre contiennent un dérivé de la morphine
ATUXANE®, sirop BIOCADEXTRO 1 mg/ml ENFANTS SANS SUCRE, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au maltitol CLARIX TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE 15 mg/5 ml ADULTES SANS SUCRE®, solution buvable en sachet édulcorée à la saccharine sodique CLARIX TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE MEPYRAMINE ADULTES®, sirop DEXTROCIDINE® 0,3%, sirop DEXTROMETHORPHANE ELERTE 1,5 mg/ml, sirop DEXTUSSIL® 0,2%, sirop DEXTUSSIL® 30 mg/15 ml, sirop en récipient unidose DRILL TOUX SÈCHE® 15 mg/5 ml ADULTES SANS SUCRE sirop édulcoré au maltitol liquide DRILL TOUX SÈCHE® SANS SUCRE 5 mg/5 ml ENFANTS, sirop édulcoré au maltitol liquide ERGIX 20 mg TOUX SÈCHE®, gélule ERGIX ADULTES TOUX SÈCHE®, sirop ERGIX ENFANTS TOUX SECHE, sirop EUPHONYLL TOUX SECHE DEXTROMETORPHANE 15 mg/5 ml ADULTES SANS SUCRE, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au sorbitol FLUIMUCIL TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE 2 mg/ml ADULTES SANS SUCRE, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au maltitol liquide HUMEX ADULTES TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE SANS SUCRE 15 mg/5 ml, solution buvable en sachet édulcorée à la saccharine sodique HUMEX ADULTES TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE, sirop HUMEX ENFANTS TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE, sirop NODEX® ADULTES, sirop en récipient unidose PULMODEXANE 30 mg, comprimé pelliculé PULMODEXANE 300 mg/100 ml SANS SUCRE, solution buvable édulcorée au maltitol liquide et à la saccharine sodique SURBRONC TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE 15 mg/5 ml SANS SUCRE, solution buvable en sachet édulcorée à la saccharine sodique TUSSIDANE® 1,5 mg/ml, sirop TUSSIDANE 1,5 mg/ml SANS SUCRE, solution buvable édulcorée au maltitol liquide et à la saccharine sodique TUSSIDANE 30 mg, comprimé pelliculé sécable ANSM – 04/12/2014 TUXIUM® 30 mg, capsule VICKS 0,133 % ADULTES TOUX SECHE MIEL, sirop VICKS TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE 7,33 mg ADULTES MIEL, pastille
Canada
Aider à mettre fin à l’abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone
MORTEL PRESCRIPTION de Oxycodone, Antalgique opiacé fort
L’association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l’héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort
sont en train de tuer des milliers de personnes chaque année
Ce médicament est le FENTANYL, utilisé soit en solution injectable, soit en patchs transdermiques (Durogésic®), soit en losanges transmucosaux (Actiq ®) appliqués entre joue et gencive pour une résorption du principe active par la muqueuse buccale. Ce produit est 500 fois plus puissant que la morphine
En 2008, plus de dix ans après l’avènement de la substitution officielle, certains continuent à en consommer de manière non négligeable. Néo-codion®, Codoliprane®, Tussipax®…, petite
Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l’insomnie, et peuvent durer pendant des semaines.
Ses deux créateurs travaillaient pour le conglomérat chimique allemand I.G. FarbenIndustrie
Activité analgésique beaucoup plus puissante que la morphine (0,2 à 0,6 mg de buprenorphine IM équivalent à 5 à 15 mg de morphine IM.)
Par ailleurs pas mal d’usagers prétendent arriver à décrocher « facilement » de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subutex
Ce produit, qui a été autorisé sous des conditions très précises qui n’ont jamais été respectées, est à l’origine d’un trafic de stupéfiant financé par … le contribuable.
L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet
Nous avons ainsi voulu parler aujourd’hui de deux médicaments opiacés, la codéine (neo-codion, dafalgan et efferalgan codeiné, Tussipax, padéryl, etc) et le tramadol (Ixprim, Zumalgic, topalgic, contramal, zaldiar, etc). Ils ne font pas de bruit, mais de plus en plus de personnes parlentt de leurs difficultés avec ces substances sur  le forum Psychoactif (forum vendu aux médecins et aux labos !) d’où nous avons extrait les témoignages ci-dessous. Ces opioïdes, analgésiques de niveau II, sont d’accès facile, en vente libre pour la codéine et prescrit facilement par les médecins pour le tramadol (comme pour les règles douloureuses ou les douleurs dorsales par exemple).
Le dextrométhorphane (ou isomère dextrogyre de lévométhorphane) est un analgésique opioïde, utilisé comme médicament contre la toux. Il est aussi détourné de son usage médical pour ses effets psychotropes à forte dose et, est alors couramment dénommé DXM.
La fluoxétine (Prozac©) est un inhibiteur du cytochrome P450 2D6 et le dextrométhorphane est métabolisé par ce cytochrome. Donc la métabolisation n’a tout simplement pas lieu et il peut y avoir une accumulation dans le corps et une toxicité est possible.
Skénan, codéine, etc…
infirmier
Di-Antalvic
Le Fentanyl / durogesic, cette drogue 50 fois plus forte que l’héroïne qui se répand aux Etats-Unis
Dans certaines régions, cet anti-douleur tue désormais plus que l’héroïne
En avril 2016, le chanteur Prince meurt d’une overdose et fait connaître au monde une drogue 50 fois plus puissante que l’héroïne et 100 fois plus puissante que la morphine, le fentanyl.
Les laboratoires médico-légaux ont dénombré en 2016 plus de 30.000 cas d’overdoses fatales liées au fentanyl contre « seulement » 600 en 2012.
Soit l’équivalent de quatre grains de sel. C’est la dose de Fentanyl illicite pur suffisante pour tuer un homme. Au marché noir, on le trouve sous la forme de poudre, liquide ou de comprimés.




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CES MEDICAMENTS PEUVENT VOUS TUER !


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Baclofène (Liorésal), GHB (drogue du viol), phénibut (acide phényl-gamma-aminobutyrique), GBL (gamma-butyrolactone)

informations sur le baclofène
L’arrêt du baclofène peut être associée à un syndrome de sevrage qui ressemble au sevrage aux benzodiazépines et au sevrage d’alcool . Les symptômes de sevrage sont plus probables si le baclofène est utilisé pour de longues périodes (plus de quelques mois) et peut survenir à partir de doses faibles ou élevées. La sévérité du sevrage du baclofène dépend de la vitesse à laquelle le baclofène est interrompu. Ainsi pour minimiser les symptômes de sevrage du baclofène, la dose doit être diminuée lentement lors de l’arrêt thérapie au baclofène. L’arrêt brutal est le plus susceptible d’entraîner des symptômes de sevrage sévères. Symptômes aigus de sevrage peut être arrêté en recommençant le baclofène. [ 22 ]
Les symptômes de sevrage peuvent inclure des hallucinations auditives , hallucinations visuelles , hallucinations tactiles , délire , la confusion , l’agitation , le délire , la désorientation , la fluctuation de la conscience, l’insomnie , des étourdissements , nausées , sensation d’évanouissement , de l’inattention, troubles de la mémoire, troubles de la perception, prurit / démangeaisons, l’anxiété , dépersonnalisation , hypertonie , hyperthermie , troubles de la pensée formelle , la psychose , manie , troubles de l’humeur, l’agitation et les troubles du comportement, tachycardie , des convulsions , des tremblements , une dysautonomie , hyperpyrexie , l’extrême rigidité musculaire ressemblant syndrome malin des neuroleptiques et de rebond de la spasticité
Wikipédia
Au cours des 9 premières années de postmarketing, 27 cas de sevrage lié dans le temps à l’arrêt du traitement par le baclofène ont été signalés ; 6 patients sont décédés
Ne pas interrompre brutalement le traitement; en effet des états confusionnels, psychotiques, maniaques ou paranoïdes, des hallucinations, des convulsions voire un état de mal épileptique, des dyskinésies ont été observés à l’arrêt brutal du traitement.
une liste de cas
GHB se fixe sur les récepteurs GABA(B) à la place du GABA .
 C’est donc ce phénomène physiologique qui explique l’effet d’euphorie lors de la prise d’acide gamma-hydroxybutyrique, ainsi que l’augmentation de pulsions sexuelles qui incite l’utilisation de cette drogue par les « violeurs » ou « agresseurs » et son appellation de « drogue du viol ».
LE  GHB (gamma hydroxy butyrateDépresseur  du système nerveux central
Dépresseur du système nerveux central avec des propriétés euphorisantes pouvant s’apparenter à l’alcool. La consommation régulière de GHB peut entraîner une dépendance physique.
L’arrêt brusque d’un usage excessif et prolongé peut provoquer un sevrage dont les principaux symptômes sont des crises d’angoisse, des tremblements, de l’insomnie, des crampes musculaires, et d’autres effets secondaires désagréables et potentiellement dangereux comme de l’hypertension et une paranoïa accompagnée d’hallucinations.
Il est dangereux d’interrompre subitement un traitement au baclofène. Les cas les plus sévères consistent dans des états confuso-oniriques[7]. Les symptômes de sevrage comportent : hallucinations auditives, tactiles ou visuelles, confusion, agitation, désorientation, fluctuation du niveau de conscience, insomnie, troubles mnésiques, anxiété, hypertonie, hyperthermie, troubles de l’humeur, tachycardie, crise d’épilepsie, tremblements.
Structurellement, le phénibut est similaire au GABA, au baclofène (un myorelaxant agissant sur la transmission nerveuse et entraînant la relaxation des muscles squelettiques) et à la phényléthylamine (PEA).
Des études animales ont comparé le profil du phénibut à celui du diazépame qui a des propriétés anxiolytiques prononcées ainsi qu’à celui du piracétame qui a de faibles propriétés anxiolytiques. Une étude a montré que le phénibut a un effet tranquillisant similaire, bien que plus faible, à celui du diazépame. Il a également un effet calmant et relâche les muscles (ce que ne fait pas le piracétame), mais là encore son action est plus faible que celle du diazépame.
Le GBL (gamma-butyrolactone) et le butanédiol 1,4 sont des produits précurseurs du GHB, c’est à dire qu’ils peuvent être transformés par l’organisme en GHB.
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les neuroleptiques / antipsychotiques

Ces drogues engendrent une très forte dépendance physique chez une très large majorité de victimes : ne jamais stopper brusquement !
« Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse. »
Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux.
les dangers de la toxicomanie aux antihistaminiques
antidépresseurs : « Des neuroleptiques déguisés »
« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. »
A l’exception possible de la chimiothérapie utilisée dans le traitement du cancer, il serait difficile d’identifier une classe de médicaments aussi toxiques que les antipsychotiques. Si l’on considère les effets des antagonistes de la dopamine sur le système nerveux central ou à l’extérieur, leur nocivité prouvée est une tragédie iatrogène trop souvent minimisé ou refusé. (page 214)
il ne touche qu’un faible pourcentage de victimes mais peut duré des mois voir des années
site de victimes
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
« Ce que ces médicaments infligent aux patients est un désastre, et presque tous les signes qu’on croit causés par par la schizophrénie, sont en fait causés par les médicaments »
Depuis lors, l’espérance de vie des personnes traitées dans la communauté des centres de santé mentale a plongé à un effroyable 25 ans inférieure à la moyenne. L’espérance de vie a chuté de pas moins de 15 ans depuis 1986. Les indications sont que le taux de mortalité continue de s’accélérer dans ce qui doit être classé comme l’un des pires désastres sanitaires dans l’histoire américaine.
La toxicité des médicaments antipsychotiques, également connu sous le nom de neuroleptiques, est bien documentée.Les antipsychotiques atypiques ont semblés moins dangereux parce qu’ils produisent moins de dyskinésies. Nous savons maintenant que les nouveaux médicaments entraînent plus de maladies cardiovasculaires, qui est de loin la première cause de mortalité des personnes dans le système public de santé mentale.
Les techniques d’imagerie montrent que les médicaments antipsychotiques provoquent des lésions cérébrales. Les études animales et humaines ont relier la drogue au rétrécissement du cortex cérébral qui abrite les fonctions supérieures. Une étude sur les singes a qui l’ont a donné soit les plus anciens ou les plus récents médicaments neuroleptiques en doses équivalentes à celles des hêtres humains ont montré un rétrécissement de 11 à 15 pour cent du lobe pariétal gauche. Les médicaments qui causent des dommages au cerveau, presque invariablement, réduisent, l’espérance de vie.
Ces médicaments tuent les gens. Dawson ne sait pas cela ? J’ai estimé que Eli Lilly a tué 200.000 personnes avec le Zyprexa et c’est seulement un des médicaments antipsychotiques
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