les benzodiazépines, tranquillisants et somnifères, et assimilés (stilnox, imovane, lyrica, neurontin…)

« Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazépines que de l’héroïne. » professeur m Lader (1999)
Le site mondial le plus complet en ce qui concerne les benzodiazépines
Il est dangereux/mortel de mélanger Benzos et opiacés
les effets indésirables, et les symptômes de sevrage sont similaires à ceux des benzodiazépines et d’autres sédatif
« Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l’action véreuse d’un dealer propriétaire d’un coin de rue, mais par celle d’un vénérable médecin lové dans son cabinet »
il touche un faible nombre de victimes mais peut duré des mois voir des années
association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux !
Les pillules du cauchemar – comment des millions de personnes sont pris dans le piège des Tranquillisants
Les anxiolytiques sont désormais considérés comme des drogues toutes aussi violentes que l’héroïne ou le LSD.
Elle et l’Ativan étaient parmi une foule d’autres médicaments sur ordonnance dans le sang de Jackson pop star américaine Michael quand il est mort en Juin l’année dernière
mais les benzodiazépines, efficace dans cette indication se relevèrent avoir un potentiel addictif aussi puissant que les barbituriques
Il peut être très dangereux, voire mortel, d’arrêter brusquement la consommation de certains psychotropes consommés régulièrement ou de façon soutenue. Ainsi, le sevrage d’anxiolytiques ou de somnifères doit se faire sur l’avis et sous la supervision
L’utilisation du rohypnol n’est pas approuvée aux Etats-Unis et son importation est interdite
Elle et l’Ativan étaient parmi une foule d’autres médicaments sur ordonnance dans le sang de Jackson pop star américaine Michael quand il est mort en Juin l’année dernière
des milliers de plus de 60 ans sont accrochés sur les tranquillisants qui les ont transformées en zombies
J’ai eu plusieurs personnes dans le cadre de faire ce blog me dire qu’ils avaient eu l’expérience avec l’héroïne et les benzos et les benzos, ont été, de loin les pires à sevrer.
le sevrage des benzos
L’étude tient pour l’essentiel en une cinquantaine de pages, complétées de la transcription extensive d’autant de témoignages d’anciens toxicomanes. Son énoncé sinon ses conclusions semblent incontestables (1) : l’utilisation détournée des comprimés de Rohypnol est à ce point développée en Belgique et ailleurs qu’elle constitue un phénomène particulier de toxicomanie, avec ses réseaux, ses coûts, son vocabulaire et surtout ses propres effets sanitaires et sociaux
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie.On marche sur la tête.
benzodiazépines, somnifères et antidépresseurs
Ces médicaments sont pires que l’héroïne.
Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.


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les carbamates

Une dépendance, proche de celle des barbituriques. La dépendance est forte.
Les dangers de la toxicomanie aux carbamates
Les organophosphorés et les carbamates sont des antiparasitaires très utilisés, ils entrent notamment dans la composition de certains antipuces à usage vétérinaire (colliers).
Les carbamates peuvent également entraîner une dépendance, proche de celle des barbituriques. Cette famille de médicaments, particulièrement banalisée en France, entraîne des risques importants en cas d’intoxication aiguë. La dépendance est forte
Carbamates: méprobamate Proche des barbituriques au niveau pharmacologique
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les opioïdes

Il est dangereux/mortel de mélanger Benzos et opiacés
Les analgésiques opioïdes sur ordonnance sont responsables de surdoses plus mortels aux États – Unis que l’ héroïne et la cocaïne combinée, un elon le Center for Disease Control (CDC).
Le Tramadol, un médicament qui remplace le Di-Antalvic, aurait des effets secondaires importants. Cet antidouleur provoquerait notamment une forte addiction, révèle ce mercredi Le Parisien.
je voulais souligner la dangerosité du tramadol, en général et essentiellement chez les personnes âgées.
Nous avons ainsi voulu parler aujourd’hui de deux médicaments opiacés, la codéine (neo-codion, dafalgan et efferalgan codeiné, Tussipax, padéryl, etc) et le tramadol (Ixprim, Zumalgic, topalgic, contramal, zaldiar, etc). Ils ne font pas de bruit, mais de plus en plus de personnes parlentt de leurs difficultés avec ces substances sur  le forum Psychoactif (forum vendu aux médecins et aux labos !) d’où nous avons extrait les témoignages ci-dessous. Ces opioïdes, analgésiques de niveau II, sont d’accès facile, en vente libre pour la codéine et prescrit facilement par les médecins pour le tramadol (comme pour les règles douloureuses ou les douleurs dorsales par exemple).
C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).
Une trentaine de médicaments en vente libre contiennent un dérivé de la morphine
ATUXANE®, sirop BIOCADEXTRO 1 mg/ml ENFANTS SANS SUCRE, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au maltitol CLARIX TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE 15 mg/5 ml ADULTES SANS SUCRE®, solution buvable en sachet édulcorée à la saccharine sodique CLARIX TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE MEPYRAMINE ADULTES®, sirop DEXTROCIDINE® 0,3%, sirop DEXTROMETHORPHANE ELERTE 1,5 mg/ml, sirop DEXTUSSIL® 0,2%, sirop DEXTUSSIL® 30 mg/15 ml, sirop en récipient unidose DRILL TOUX SÈCHE® 15 mg/5 ml ADULTES SANS SUCRE sirop édulcoré au maltitol liquide DRILL TOUX SÈCHE® SANS SUCRE 5 mg/5 ml ENFANTS, sirop édulcoré au maltitol liquide ERGIX 20 mg TOUX SÈCHE®, gélule ERGIX ADULTES TOUX SÈCHE®, sirop ERGIX ENFANTS TOUX SECHE, sirop EUPHONYLL TOUX SECHE DEXTROMETORPHANE 15 mg/5 ml ADULTES SANS SUCRE, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au sorbitol FLUIMUCIL TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE 2 mg/ml ADULTES SANS SUCRE, sirop édulcoré à la saccharine sodique et au maltitol liquide HUMEX ADULTES TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE SANS SUCRE 15 mg/5 ml, solution buvable en sachet édulcorée à la saccharine sodique HUMEX ADULTES TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE, sirop HUMEX ENFANTS TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE, sirop NODEX® ADULTES, sirop en récipient unidose PULMODEXANE 30 mg, comprimé pelliculé PULMODEXANE 300 mg/100 ml SANS SUCRE, solution buvable édulcorée au maltitol liquide et à la saccharine sodique SURBRONC TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE 15 mg/5 ml SANS SUCRE, solution buvable en sachet édulcorée à la saccharine sodique TUSSIDANE® 1,5 mg/ml, sirop TUSSIDANE 1,5 mg/ml SANS SUCRE, solution buvable édulcorée au maltitol liquide et à la saccharine sodique TUSSIDANE 30 mg, comprimé pelliculé sécable ANSM – 04/12/2014 TUXIUM® 30 mg, capsule VICKS 0,133 % ADULTES TOUX SECHE MIEL, sirop VICKS TOUX SECHE DEXTROMETHORPHANE 7,33 mg ADULTES MIEL, pastille
Canada
Aider à mettre fin à l’abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone
MORTEL PRESCRIPTION de Oxycodone, Antalgique opiacé fort
L’association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l’héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort
sont en train de tuer des milliers de personnes chaque année
Ce médicament est le FENTANYL, utilisé soit en solution injectable, soit en patchs transdermiques (Durogésic®), soit en losanges transmucosaux (Actiq ®) appliqués entre joue et gencive pour une résorption du principe active par la muqueuse buccale. Ce produit est 500 fois plus puissant que la morphine
En 2008, plus de dix ans après l’avènement de la substitution officielle, certains continuent à en consommer de manière non négligeable. Néo-codion®, Codoliprane®, Tussipax®…, petite
Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l’insomnie, et peuvent durer pendant des semaines.
Ses deux créateurs travaillaient pour le conglomérat chimique allemand I.G. FarbenIndustrie
Activité analgésique beaucoup plus puissante que la morphine (0,2 à 0,6 mg de buprenorphine IM équivalent à 5 à 15 mg de morphine IM.)
Par ailleurs pas mal d’usagers prétendent arriver à décrocher « facilement » de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subutex
Ce produit, qui a été autorisé sous des conditions très précises qui n’ont jamais été respectées, est à l’origine d’un trafic de stupéfiant financé par … le contribuable.
L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet
Nous avons ainsi voulu parler aujourd’hui de deux médicaments opiacés, la codéine (neo-codion, dafalgan et efferalgan codeiné, Tussipax, padéryl, etc) et le tramadol (Ixprim, Zumalgic, topalgic, contramal, zaldiar, etc). Ils ne font pas de bruit, mais de plus en plus de personnes parlentt de leurs difficultés avec ces substances sur  le forum Psychoactif (forum vendu aux médecins et aux labos !) d’où nous avons extrait les témoignages ci-dessous. Ces opioïdes, analgésiques de niveau II, sont d’accès facile, en vente libre pour la codéine et prescrit facilement par les médecins pour le tramadol (comme pour les règles douloureuses ou les douleurs dorsales par exemple).
C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).
Le Tramadol, un médicament qui remplace le Di-Antalvic, aurait des effets secondaires importants. Cet antidouleur provoquerait notamment une forte addiction,
Le Tramadol, remplaçant du Di-Antalvic, inquiète l’Afssaps. Il causerait une forte dépendance. afp.com/Philippe Merle Les autorités françaises de contrôle du médicament ont placé le Tramadol sous surveillance. Présente dans une vingtaine de médicaments, la molécule serait à l’origine d’une très forte dépendance.
Le dextrométhorphane (ou isomère dextrogyre de lévométhorphane) est un analgésique opioïde, utilisé comme médicament contre la toux. Il est aussi détourné de son usage médical pour ses effets psychotropes à forte dose et, est alors couramment dénommé DXM.
La fluoxétine (Prozac©) est un inhibiteur du cytochrome P450 2D6 et le dextrométhorphane est métabolisé par ce cytochrome. Donc la métabolisation n’a tout simplement pas lieu et il peut y avoir une accumulation dans le corps et une toxicité est possible.
Skénan, codéine, etc…
infirmier


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Baclofène (Liorésal), GHB (drogue du viol), phénibut (acide phényl-gamma-aminobutyrique), GBL (gamma-butyrolactone)

informations sur le baclofène
L’arrêt du baclofène peut être associée à un syndrome de sevrage qui ressemble au sevrage aux benzodiazépines et au sevrage d’alcool . Les symptômes de sevrage sont plus probables si le baclofène est utilisé pour de longues périodes (plus de quelques mois) et peut survenir à partir de doses faibles ou élevées. La sévérité du sevrage du baclofène dépend de la vitesse à laquelle le baclofène est interrompu. Ainsi pour minimiser les symptômes de sevrage du baclofène, la dose doit être diminuée lentement lors de l’arrêt thérapie au baclofène. L’arrêt brutal est le plus susceptible d’entraîner des symptômes de sevrage sévères. Symptômes aigus de sevrage peut être arrêté en recommençant le baclofène. [ 22 ]
Les symptômes de sevrage peuvent inclure des hallucinations auditives , hallucinations visuelles , hallucinations tactiles , délire , la confusion , l’agitation , le délire , la désorientation , la fluctuation de la conscience, l’insomnie , des étourdissements , nausées , sensation d’évanouissement , de l’inattention, troubles de la mémoire, troubles de la perception, prurit / démangeaisons, l’anxiété , dépersonnalisation , hypertonie , hyperthermie , troubles de la pensée formelle , la psychose , manie , troubles de l’humeur, l’agitation et les troubles du comportement, tachycardie , des convulsions , des tremblements , une dysautonomie , hyperpyrexie , l’extrême rigidité musculaire ressemblant syndrome malin des neuroleptiques et de rebond de la spasticité
Wikipédia
Au cours des 9 premières années de postmarketing, 27 cas de sevrage lié dans le temps à l’arrêt du traitement par le baclofène ont été signalés ; 6 patients sont décédés
Ne pas interrompre brutalement le traitement; en effet des états confusionnels, psychotiques, maniaques ou paranoïdes, des hallucinations, des convulsions voire un état de mal épileptique, des dyskinésies ont été observés à l’arrêt brutal du traitement.
une liste de cas
GHB se fixe sur les récepteurs GABA(B) à la place du GABA .
 C’est donc ce phénomène physiologique qui explique l’effet d’euphorie lors de la prise d’acide gamma-hydroxybutyrique, ainsi que l’augmentation de pulsions sexuelles qui incite l’utilisation de cette drogue par les « violeurs » ou « agresseurs » et son appellation de « drogue du viol ».
LE  GHB (gamma hydroxy butyrateDépresseur  du système nerveux central
Dépresseur du système nerveux central avec des propriétés euphorisantes pouvant s’apparenter à l’alcool. La consommation régulière de GHB peut entraîner une dépendance physique.
L’arrêt brusque d’un usage excessif et prolongé peut provoquer un sevrage dont les principaux symptômes sont des crises d’angoisse, des tremblements, de l’insomnie, des crampes musculaires, et d’autres effets secondaires désagréables et potentiellement dangereux comme de l’hypertension et une paranoïa accompagnée d’hallucinations.
Il est dangereux d’interrompre subitement un traitement au baclofène. Les cas les plus sévères consistent dans des états confuso-oniriques[7]. Les symptômes de sevrage comportent : hallucinations auditives, tactiles ou visuelles, confusion, agitation, désorientation, fluctuation du niveau de conscience, insomnie, troubles mnésiques, anxiété, hypertonie, hyperthermie, troubles de l’humeur, tachycardie, crise d’épilepsie, tremblements.
Structurellement, le phénibut est similaire au GABA, au baclofène (un myorelaxant agissant sur la transmission nerveuse et entraînant la relaxation des muscles squelettiques) et à la phényléthylamine (PEA).
Des études animales ont comparé le profil du phénibut à celui du diazépame qui a des propriétés anxiolytiques prononcées ainsi qu’à celui du piracétame qui a de faibles propriétés anxiolytiques. Une étude a montré que le phénibut a un effet tranquillisant similaire, bien que plus faible, à celui du diazépame. Il a également un effet calmant et relâche les muscles (ce que ne fait pas le piracétame), mais là encore son action est plus faible que celle du diazépame.
Le GBL (gamma-butyrolactone) et le butanédiol 1,4 sont des produits précurseurs du GHB, c’est à dire qu’ils peuvent être transformés par l’organisme en GHB.
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les neuroleptiques

Ces drogues engendrent une très forte dépendance physique chez une très large majorité de victimes : ne jamais stopper brusquement !
« Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse. »
Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux.
les dangers de la toxicomanie aux antihistaminiques
antidépresseurs : « Des neuroleptiques déguisés »
« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. »
A l’exception possible de la chimiothérapie utilisée dans le traitement du cancer, il serait difficile d’identifier une classe de médicaments aussi toxiques que les antipsychotiques. Si l’on considère les effets des antagonistes de la dopamine sur le système nerveux central ou à l’extérieur, leur nocivité prouvée est une tragédie iatrogène trop souvent minimisé ou refusé. (page 214)
il ne touche qu’un faible pourcentage de victimes mais peut duré des mois voir des années
site de victimes
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
« Ce que ces médicaments infligent aux patients est un désastre, et presque tous les signes qu’on croit causés par par la schizophrénie, sont en fait causés par les médicaments »
Depuis lors, l’espérance de vie des personnes traitées dans la communauté des centres de santé mentale a plongé à un effroyable 25 ans inférieure à la moyenne. L’espérance de vie a chuté de pas moins de 15 ans depuis 1986. Les indications sont que le taux de mortalité continue de s’accélérer dans ce qui doit être classé comme l’un des pires désastres sanitaires dans l’histoire américaine.
La toxicité des médicaments antipsychotiques, également connu sous le nom de neuroleptiques, est bien documentée.Les antipsychotiques atypiques ont semblés moins dangereux parce qu’ils produisent moins de dyskinésies. Nous savons maintenant que les nouveaux médicaments entraînent plus de maladies cardiovasculaires, qui est de loin la première cause de mortalité des personnes dans le système public de santé mentale.
Les techniques d’imagerie montrent que les médicaments antipsychotiques provoquent des lésions cérébrales. Les études animales et humaines ont relier la drogue au rétrécissement du cortex cérébral qui abrite les fonctions supérieures. Une étude sur les singes a qui l’ont a donné soit les plus anciens ou les plus récents médicaments neuroleptiques en doses équivalentes à celles des hêtres humains ont montré un rétrécissement de 11 à 15 pour cent du lobe pariétal gauche. Les médicaments qui causent des dommages au cerveau, presque invariablement, réduisent, l’espérance de vie.
Ces médicaments tuent les gens. Dawson ne sait pas cela ? J’ai estimé que Eli Lilly a tué 200.000 personnes avec le Zyprexa et c’est seulement un des médicaments antipsychotiques
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les opiacés

son action sur les voies respiratoires était telle que l’on a cru très vite avoir définitivement vaincu la tuberculose. De plus, on l’a utilisé pour soigner de nombreuses affections dyspénéisantes, tel l’asthme, et pour traiter les insomnies
L’héroïne fut synthétisée en 1874 comme un médicament aux vertus héroïques (courage, insensibilité à la douleur, à la fatigue…). Elle fut utilisée comme produit de substitution à la morphine, comme antidouleur et comme traitement de la toux.
substance dont l’action analgésique était trois fois supérieure à celle de la morphine car elle traverse plus facilement la barrière hématoencéphalique qui sépare le cerveau du sang
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L’éphédrine, le speed, les antidépresseurs, les amphétamines, la cocaïne, la ritaline, le crack, noréphédrine

amphétamines, antidepresseurs…
amphétamines, médiator, effexor, Ixel, ritaline, déroxat, cymbalta, zyban…
les dangers de la toxicomanie à la ritaline (concerta)
Un très grand danger pour vos enfants
Récemment, dans un avis sur les toxicomanies, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) français pour les sciences de la vie et de la santé soulignait que « la distinction entre les drogues licites  et les drogues illicites ne repose sur aucune base scientifique cohérente » (Rapports sur les toxicomanies, 1995, p. 3). Par exemple, sur le plan neuropharmacologique, le mode d’action d’une drogue illicite, comme la cocaïne, et celui d’une drogue licite (sous usage médical), comme le méthylphénidate (Ritalin), est presque identique (Volkow et al., 1995).
cocaïne : un inhibiteur de recapture de sérotonine, dopamine et noradrénalineLa cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.Les amphétamines cachées : Zyban® (bupropion alias amfébutamone), Ritaline®, Les dérivés de l’éphédrine, Mediator® (benfluorex) ritaline : Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique. Zyban: Le rapport de l’OFDT n°232 (septembre 2003) signale ce produit parmi les nouveaux identifiés sur la période 1998-2002 du fait de sa dangerosité potentielle.docteur marie anne Blockla ritaline a le même profil de dépendance que la cocaïne!Modiodal : Arrêté du 25 octobre 1999Les pathologies retenues par l’AMM sont : narcolepsie avec ou sans cataplexie et hypersomnie idiopathique. Des examens sont nécessaires dans les formes de narcolepsie sans cataplexie et dans les hypersomnies idiopathiquesL’amphétamine-bupropion (ZYBAN®) LP Il s’agit d’un antidépresseur proche des amphétamines, inhibiteur du recaptage de la dopamine et de la noradrénalineArrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants ritaline…cocaïneLa cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression.Le crack est de la cocaïne base pratiquement pure.Les pathologies relatives à ces récepteurs entraînent des maladies comme : maladie de Parkinson, schizophrénie, modification de l’affectivité, psychoses.Actifed jour et nuit, Humex Fournier gélule, Rinurel, Rinutan, Denoral, Rupton..: les Etats Unis l’ont immédiatement interditeLa phénylpropanolamine, dite également noréphédrine, est une substance voisine de l’amphétamine, ayant un effet vasoconstricteur et donc une action décongestionnantel’éphédrineL’ancêtre des amphétamines est l’alcaloïde du ma-huang, une plante utilisée depuis des millénaires en Chine. En 1895, on en extrait l’éphédrine qui sert de support pour la synthèse de la benzédrine, la première d’une longue série d’amphétamines.pervitine / méthamphétamineAu cours de la Seconde Guerre mondiale, l’armée allemande envahit l’Europe à une vitesse extraordinaire. Pour soutenir et aider les soldats nazis dans leur effort considérable, leurs médecins leur délivraient des comprimés de Pertivin qui devaient leur permettre de conserver leur tonus énergétique. Aujourd’hui, ce médicament porte le nom de métamphétamine (Robson, 2013).Toxicomanie croisée Si vous êtes accro à la cocaïne, vous savez que vous ne voulez jamais consommer de la cocaïne à nouveau. La cocaïne a ruiné votre vie, il vous a coûté beaucoup d’argent, mais vous n’êtes pas sûr de l’arrêt de l’alcool. Peut-être que l’alcool n’a jamais été un problème. Mais en raison de la dépendance croix, si vous voulez arrêter de consommer de la cocaïne vous devez également arrêter toutes les drogues addictives comme l’alcool et la marijuana. La récupération nécessite l’abstinence totale. Retrait post-aiguë dure généralement pendant 2 ans. Ceci est une des choses les plus importantes que vous devez retenir. Si vous êtes pour le défi que vous pouvez obtenir si cela. Mais si vous pensez que le retrait post-aiguë ne durera que pendant quelques mois, puis vous serez pris au dépourvu, et quand vous êtes déçu vous êtes plus susceptibles de rechuteA partir de 1959, la benzedrine n’était plus disponible que sur ordonnance.Benzédrine est une forme d’ amphétamine qui était autrefois répandu dans l’Ouest. La marque appartient à Smith, Kline , une société pharmaceutique française qui est elle-même détenue par la GlaxxoSmithKline (GSK). GSK ne sont plus les fabricants benzédrine,les « anti-rhumes », des amphétamines cachées en vente libre !La pseudoéphédrine est donc un précurseur chimique de la méthamphétamine. Contrairement à la presse, les narcotrafiquants l’ont bien compris !
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