Baclofène (Liorésal), GHB (drogue du viol), phénibut (acide phényl-gamma-aminobutyrique), GBL (gamma-butyrolactone)

informations sur le baclofène
L’arrêt du baclofène peut être associée à un syndrome de sevrage qui ressemble au sevrage aux benzodiazépines et au sevrage d’alcool . Les symptômes de sevrage sont plus probables si le baclofène est utilisé pour de longues périodes (plus de quelques mois) et peut survenir à partir de doses faibles ou élevées. La sévérité du sevrage du baclofène dépend de la vitesse à laquelle le baclofène est interrompu. Ainsi pour minimiser les symptômes de sevrage du baclofène, la dose doit être diminuée lentement lors de l’arrêt thérapie au baclofène. L’arrêt brutal est le plus susceptible d’entraîner des symptômes de sevrage sévères. Symptômes aigus de sevrage peut être arrêté en recommençant le baclofène. [ 22 ]
Les symptômes de sevrage peuvent inclure des hallucinations auditives , hallucinations visuelles , hallucinations tactiles , délire , la confusion , l’agitation , le délire , la désorientation , la fluctuation de la conscience, l’insomnie , des étourdissements , nausées , sensation d’évanouissement , de l’inattention, troubles de la mémoire, troubles de la perception, prurit / démangeaisons, l’anxiété , dépersonnalisation , hypertonie , hyperthermie , troubles de la pensée formelle , la psychose , manie , troubles de l’humeur, l’agitation et les troubles du comportement, tachycardie , des convulsions , des tremblements , une dysautonomie , hyperpyrexie , l’extrême rigidité musculaire ressemblant syndrome malin des neuroleptiques et de rebond de la spasticité
Wikipédia
Au cours des 9 premières années de postmarketing, 27 cas de sevrage lié dans le temps à l’arrêt du traitement par le baclofène ont été signalés ; 6 patients sont décédés
Ne pas interrompre brutalement le traitement; en effet des états confusionnels, psychotiques, maniaques ou paranoïdes, des hallucinations, des convulsions voire un état de mal épileptique, des dyskinésies ont été observés à l’arrêt brutal du traitement.
une liste de cas
GHB se fixe sur les récepteurs GABA(B) à la place du GABA .
 C’est donc ce phénomène physiologique qui explique l’effet d’euphorie lors de la prise d’acide gamma-hydroxybutyrique, ainsi que l’augmentation de pulsions sexuelles qui incite l’utilisation de cette drogue par les « violeurs » ou « agresseurs » et son appellation de « drogue du viol ».
LE  GHB (gamma hydroxy butyrateDépresseur  du système nerveux central
Dépresseur du système nerveux central avec des propriétés euphorisantes pouvant s’apparenter à l’alcool. La consommation régulière de GHB peut entraîner une dépendance physique.
L’arrêt brusque d’un usage excessif et prolongé peut provoquer un sevrage dont les principaux symptômes sont des crises d’angoisse, des tremblements, de l’insomnie, des crampes musculaires, et d’autres effets secondaires désagréables et potentiellement dangereux comme de l’hypertension et une paranoïa accompagnée d’hallucinations.
Il est dangereux d’interrompre subitement un traitement au baclofène. Les cas les plus sévères consistent dans des états confuso-oniriques[7]. Les symptômes de sevrage comportent : hallucinations auditives, tactiles ou visuelles, confusion, agitation, désorientation, fluctuation du niveau de conscience, insomnie, troubles mnésiques, anxiété, hypertonie, hyperthermie, troubles de l’humeur, tachycardie, crise d’épilepsie, tremblements.
Structurellement, le phénibut est similaire au GABA, au baclofène (un myorelaxant agissant sur la transmission nerveuse et entraînant la relaxation des muscles squelettiques) et à la phényléthylamine (PEA).
Des études animales ont comparé le profil du phénibut à celui du diazépame qui a des propriétés anxiolytiques prononcées ainsi qu’à celui du piracétame qui a de faibles propriétés anxiolytiques. Une étude a montré que le phénibut a un effet tranquillisant similaire, bien que plus faible, à celui du diazépame. Il a également un effet calmant et relâche les muscles (ce que ne fait pas le piracétame), mais là encore son action est plus faible que celle du diazépame.
Le GBL (gamma-butyrolactone) et le butanédiol 1,4 sont des produits précurseurs du GHB, c’est à dire qu’ils peuvent être transformés par l’organisme en GHB.
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