la cortisone

Une réduction lente est necessaire.
La présentation clinique des troubles psychiatriques cortico-induits est très variable : on peut trouver les troubles du sommeil (25 %), la dépression (32 %), la manie (22 %) et les épisodes psychotiques (11%)
Des manifestations neuropsychiques bénignes comme des insomnies ou une excitation anormale sont fréquentes. Plus rarement, une corticothérapie peut être à l’origine d’épisodes psychotiques. Une étude française rétrospective a ainsi permis de noter la survenue de complications psychiatriques chez 16% des patients recevant une corticothérapie au long cours pour une maladie de Horton, essentiellement sous la forme de troubles de l’humeur, d’épisodes dépressifs ou maniaques. La survenue de ces événements est plus fréquente dans le premier mois de traitement et en cas d’administration de doses élevées de corticoïdes.
Les effets psychotropes des corticoïdes ont été signalés depuis 1950. changements cognitifs comme la démence précoce chez les patients qui suivent un traitement avec des doses élevées de corticoïdes ont été identifiés en 1984. La présentation clinique de ces patients atteints de démence « stéroïde » imitaient celles qui sont typiques de la maladie d’Alzheimer précoce. Comme dans le cas des effets secondaires psychiatriques croticosteroid d’utilisation, la « démence » est réversible. Le cas présenté décrit un patient qui a développé les changements cognitifs et la démence comme un EEG anormal à la suite d’un traitement aux stéroïdes. L’affaire est d’un intérêt non seulement comme un exemple de la démence de stéroïdes, mais aussi parce qu’il est le premier avec séquelles documentée électroencéphalographie et EEG prémorbide, la tomodensitométrie et des tests neuropsychologiques.
Une de mes filles, qui allait très bien et n’avait aucun antécédant, a déclanché à 16 ans une dépression a-typique, puis quelques mois plus tard un comportement hypomaniaque, puis un an après, une bouffée délirante qui a nécessité 2 mois d’hospitalisation et qui l’a laissée fragile. Or, ce n’est qu’à ce dernier épisode qu’on a fait le lien avec la cortisone : chaque crise avait été précédée quelques jours auparavant de piqures de solu-médrol, sans doute même pas indispensables, après traitement chirurgicaux de la mâchoire dans le cas d’un traitement orthodontique un peu lourd
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