définitions, dangerosités et sites drogues

Etat des lieux
« ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. Du fait de leur très grande puissance, certains stupéfiants de synthèse, disponibles sous forme de médicaments délivrés sur ordonnance, présentent même un risque de surdose plus élevé que l’abus de drogues illicites”
Les antidépresseurs, inducteurs de suicides, d’addictions relativement rapides, restent abondamment prescrits et remboursés malgré leur échec thérapeutique quasi constant.
informations
Professeur peter Gotzsche
Un neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l’influx nerveux
contrôle la production de la grande majorité des « drogues légales » de la planète.
« les effets des drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant »
santé canada
Le terme scientifique pour une drogue est « un psychotrope ». L’effet d’un psychotrope est d’agir sur le fonctionnement du cerveau.
antidépresseurs, lsd, barbituriques, cocaïne, nicotine, neuroleptiques, chloroforme, opium, codéïne, benzodiazépines, ritaline, amphétamines…
Certains antidépresseurs inhibent la monoamine oxydase, enzyme de dégradation des médiateurs responsables de la régulation de l’humeur.
« En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament « 
Le syndrome de sevrage est l’un des indicateurs d’un syndrome de dépendance. Il s’agit également de la caractéristique essentielle de la «dépendance», sous son acception psychopharmacologique plus limitée.
«la dépendance physique se définit comme l’apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue».
“En outre, ce que les usagers ne savent pas, c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement.
Tout produit amenant à une dépendance physique ou psychique peut être qualifié de drogue
Ces produits, autrefois appelés « drogues », correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui
Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques
Une escalade médicamenteuse, à l’insu du patient
Enfin, des drogues de synthèse mimant plus ou moins les substances naturelles ont été élaborées au début du vingtième siècle.
Les produits neurotoxiques
« Il y a une étrange analogie entre les opiacés, tranquillisants et somnifères du « tox » et ceux pris en routine par nos patients réputés «normaux » « 
La drogue est partout elle est déjà pratiquement légalisée, elles coulent à flot et inondent le marché, cannabis, cocaine, crak, sans parler des produits de l’industrie pharmaceutique comme la ritaline qui est encore plus toxique que la coke et tous les psychotropes avec son cortège d’horreur, gamins perdus, sans repère hors tous système car incapable d’attention, des larves alors qu’ils ont parfois même pas 12 ans, dernière les drogues sont donnés aux enfants soldats comme on le voir dans ce rapport parlementaire canadien. Rapport que je conseille à quiconque veut comprendre l’ampleur de la richesse que l’on peut accumuler avec ses drogues, une arme de destruction massive.
Qui sont les vrais dealers de drogues?
Le classement des médicaments psychiques en ordre décroissant comme je l’ai fait plus haut pour les drogues illégales, en premier lieu sont 1) les médicaments antipsychotiques, qui sont généralement si invalidants et toxiques qu’ils ont été démontrés pour causer la mort précoce [6, 7, 46, 47]. Deuxièmement, 2) les antidépresseurs, qui partagent de nombreux effets toxiques avec les antipsychotiques et provoquent souvent une augmentation des pensées suicidaires et des suicides achevés, ainsi que des homicides par rapport aux placebos [6, 7, 19]. Voici 3) les stimulants du méthylphénidate (Ritalin) et du type amphétamine (qui sont presque tous des amphétamines d’une sorte ou d’une autre). Ensuite 4) les sédatifs benzodiazépines ( «benzos») dont les principales toxicités sont la sédation excessive et l’engourdissement émotionnel (similaire aux antipsychotiques et antidépresseurs) et probablement le syndrome de sevrage le plus douloureux de toutes les drogues légales et illégales pour la plupart des gens. Ensuite, 5) les anti-convulsivants, savamment appelés «stabilisateurs de l’ humeur» à des fins de marketing, même si elles ont peu à voir avec l’ humeur et ils provoquent souvent de nombreux effets toxiques et un retrait souvent douloureux [6, 34].
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