barbituriques, amphéthamines, lsd

barbituriques
Médicaments de synthèse, sédatifs, utilisés en médecine depuis le début du siècle comme sédatifs, hypnotiques, anesthésiques généraux et dans le traitement de l’épilepsie.
Historique : L’acide barbiturique a été synthétisé en 1864 par Adolf von Bayer. Le nom viendrait du fait qu’il a été découvert le jour de la Sainte Barbara. Le barbital a été mis au point par von Mering, Fischer et Dilthey et commercialisé en France en 1903 par Bayer sous le nom de Véronal®. Dans les années suivantes, plusieurs autres molécules du groupe des barbituriques ont été mises sur le marché : phénobarbital, butobarbital (Sonéryl®), amylobarbital (Amytal®, Pernocton®), quinalbarbital (Séconal®), pentobarbital (Nembutal®), hexobarbital (Epivan®), thiopental, méthoxytal (Briétal®). Les barbituriques ne sont plus guère utilisés aujourd’hui en thérapeutique dans le traitement des troubles du sommeil, mais gardent une place –aujourd’hui contestée – dans le traitement de l’épilepsie (phénobarbital) et surtout en anesthésiologie.
 
amphétamines et apparentés
Historique : La première amphétamine a été synthétisée en 1935 par Gordon Alles. Les premières applications médicales ont été le traitement de l’hypotension artérielle. Elles ont été utilisées pendant la 2nde guerre mondiale par les armées américaine, britannique, allemande et japonaise. L’abus d’amphétamines a commencé à Hawaï et s’est très vite répandu dans les années 60.
 

acide lysergique (lsd)

hallucinogène, du groupe des indoles.
Il s’agit de la substance type à activité hallucinogène : le plus utilisé est le LSD25 (une autre forme, le LSD49 a été mis au point dans les années 90).
Historique : L’acide lysergique 25 a été identifié en 1937 par Walter Jacobs et Lyman Craig à New York et synthétisé en 1943 par Albert Hoffman, qui travaillait dans les Laboratoires Sandoz. L’acide lysergique est la version synthétique d’une toxine de l’ergot, moisissure qui parasite les céréales, en particulier le riz, le blé et le seigle. (Les dérivés synthétiques de l’ergot de seigle ont de nombreuses applications thérapeutiques ; les dérivés naturels de l’ergot de seigle, déjà connu dans la Grèce antique, ont été responsables de plusieurs épidémies d’ergotisme ou feu de Saint Antoine en Europe).

http://www.pharmacologie.u-bordeaux2.fr/fr/pharmacodependance/liste0B.htm

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